vendredi 5 juin 2015

Le coupable , le principal acteur de l'affaire Boule Mining , est pire que son cousin Malgache qui a vendu Mayotte à la France !


 
Au cours d'une conférence de presse à Moroni , le vice-président en charge de la Santé, Fouad Mohaj, a déclaré que le dossier Boule Mining risque de coûter plusieurs centaines de millions à l'Etat comorien . Selon lui , c'est un scandale qui vient d'éclater avec ces 100 millions de francs comoriens payés à des avocats parce qu'un vice-président de la République avec la complicité du sommet de l'Etat ont voulu sciemment arnaquer les comoriens à travers ce contrat de la honte qu'il a usurpé, et rien que pour arracher des mains de Boule Mining plus de 300 000 euros, qu'il s'est partagé avec ses complices.

L'affaire qui oppose le Groupe pétrolier Boule Mining et le gouvernement comorien est un scandale au sommet de l'Etat et on ne peut contenir notre colère.

Nous vous disons ici que l'argent des contribuables comoriens ne cessera de tomber dans les caisses de Boule Mining. Vous allez être tous surpris quand on vous dit que cet argent pourrait avoir la valeur à acheter l'Île de Mohéli et rester encore une dette auprès de Boule Mining.Selon une source sûre , Boule Mining demandera de dommages-intérêts d'une valeur près de 4 milliards et 500 millions d'euros dûs à son investissement lié à ce qui a été négocié pour une période de 50 ans dans le contrat .

Tenez bon chers compatriotes et suivez notre regard. La superficie de Mohéli est de 290 km2 , qui est égale à 290 millions de mètres carré. Si on vend le mètre carré à 15 euros, cela revient à 4 milliards et 350 millions d'euros. Ce contrat de la honte serait négocié pour une période de 50 ans selon ses acteurs. En cas d'interruption du contrat par la partie comorienne, les pauvres malheureux contribuables comoriens rembourseront cette manne financière. Et si nous vendons tout Mohéli pour rembourser cet argent, il nous restera encore une dette de 150 millions d'euros à rembourser. En vous livrant cet exemple, c'est pour attirer votre attention sur le crime que Mamadou a commis, et qu'aujourd'hui, le voilà le sourire affiché pour déclarer sa candidature aux présidentielles de 2016. Quel mépris !

Ce qu'a fait Mamadou aujourd'hui, ressemble à ce qu'a fait son cousin Malgache de même descendance, Andriantsoly, qui a vendu Mayotte aux français. Honnêtement , regardons nous les yeux dans les yeux et posons nous la question suivante : si Mamadou croyait à sa comorienneté, aurait-il commis ce crime ? Non, il ne l'aurait pas fait. Mais comme dans sa tête, ce pays n'est pas le sien, et qu'il s'enfiche de son développement, alors, tous les dérapages sont permis.

Les complices de Mamadou en commençant par le chef de l'Etat qui a fermé les yeux face à cette escalade, payeront cher leur fausse innocence. Sur ces mêmes colonnes, on avait critiqué l'ancien ministre Mtara Maecha, un des facilitateurs de ce crime en bande organisé, et ses hommes ont tiré sur nous, alors que le voilà traîné sur les bancs de la Cour d'arbitrage de Londres qui statue sur cette affaire. En tout cas, ses maisons qu'il construit à Moroni témoignent la part du gâteau qu'il s'est partagé avec les complices de cette sale affaire. N'en déplaise aux protecteurs de notre cher docteur.

Dans ce pays, il y a de quoi à s'énerver et pendant que d'autres peuples fatigués de la gestion hasardeuse et chaotique de leurs dirigeants, arrachent le pouvoir, nous, comoriens, continuons à croire aux rêves et ne jurer que sur des utopies. La République, ce n'est pas ça, et nous nous adressons directement à Ikililou, aujourd'hui, président de la République dans les circonstances où nous savons tous. Ce qui est arrivé à son homologue Malgache, devrait lui arriver si on avait une Cour constitutionnelle digne de nom. En effet , les députés Malgaches viennent de voter la destitution du président de Madagascar pour "incompétence". Pour notre cour constitutionnelle , une telle mesure est-elle possible aux Comores ?

Décidément, Ikililou a juré de sacrifier les comoriens au profit des intérêts des siens, et en particulier ceux qui l'entourent dans la prise de décisions. Le samedi, 6 juin 2015, l'Union pour la Destruction des Comores (UPDC), parti présidentiel, a décidé d'investir le vice-président en charge des finances, Mohamed Ali Soilih, alias Mamadou, son candidat de 2016. Une gifle pour les comoriens voire une humiliation vis-à-vis de cet homme dont sa place serait dans une prison après le mal qu'il a fait à notre pays. On n'a jamais été partisans d'une quelconque déstabilisation, mais nous donner Mamadou comme président de la République en 2016, aux yeux de l'opinion, c'est une insulte, et ne laissons pas notre destin encore dans les mains de cet homme qui a trahi le destin de son peuple.

L'heure est à une prise de conscience pour chacune et chacun de nous, et croiser les mains devant cette situation, est une faute morale. Barrons la route alors à cet homme inconscient et mal intentionné dont sa place serait en prison.

Daoud Rachadi



lundi 25 mai 2015

LES AMBITIONS DE SAMBI



Selon mon analyse, la constitution d’un pays est là pour garantir la paix, la sécurité et délimiter les pouvoirs de chacun. Ainsi, tout ce qui est permis par la constitution mais qui peut constituer un problème de sécurité, la jurisprudence doit nous permettre de passer outre et d’abroger la loi, car les lois sont faites pour servir l’homme et non pour l’asservir.
Alors que dit l’esprit de la tournante ? Quelle qualité a permis à Sambi d’être président, d’être comorien ou tout d’abord le fait qu’il était anjouanais selon l’esprit de la tournante ?
Il ne s’agit pas de remettre e cause la présidence tournante mais de voir si l’esprit de tournante devrait lui permettre de postuler
Il y a lieu de se demander ce que gagnerait le pays ou perdrait le pays avec ou sans sambi
En conséquence, qu’est ce que le pays a gagné lors de sa présidence, fallait il vendre à des bédouins la nationalité comorienne ? Qu’est ce que le pays en a tiré de cette vente ? Toujours la misère
Alors faut-il laisser Sambi à se représenter, et quel danger court le pays avec Sambi , le Chiisme, la montée du mafia liée à nos nationalités, l’avènement de plusieurs têtes qui s’enrichiront à notre dos sans être jugé comme Abou Achirafi Bacar.
Bref, je n’ai pas toutes les questions nécessaires que l’on devrait se poser mais je crois qu’il est temps d’en parler car la question nous concerne car la divergence d’opinion de nos politiciens est normale mais certaines choses qui touchent le pays, le peuple, la sécurité doivent être universelle, et o doit parler d’une seule voix
source facebook
ben moussa mohamed arif


La diaspora et son droit de vot



Aucune personne ayant un sens moral n’osera jamais dire que la diaspora ne devrait pas user de son droit de vote acquis depuis 2005 mais force est de constater que notre pays ne s’est jamais donné les moyens pour concrétiser cela malgré les nombreuses élections déroulées il y a dix ans.
Mais, un pays qui n’a jamais pu financer ses propres élections et qui fait toujours recours à l’aide pourra t’il organiser des élections en dehors de son territoire. Puisque si on parle de diaspora il ne faut pas se contenter uniquement de ceux qui sont en France mais aussi dans les autres pays comme Madagascar, Egypte, Sénégal ….
Mais parlons de la France, les comoriens ne se trouvent pas seulement à Paris et à ses banlieues, mais il faut aussi se rappeler de Marseille qui est considéré par certains journalistes comme étant la deuxième capitale comorienne après Moroni, il y aussi Dunkerque, Lyon, Rennes, Nantes….
Soyons honnêtes sans tenir compte de notre soif de donner notre voix quant au choix des autorités qui auront la destinée de notre très cher pays. En vérité, je me demande si vraiment nous avons vraiment les moyens d’assurer la transparence totale de cette élection car il serait malheureux et inacceptable que cela devient une mascarade et manipulation.
Bien que certains ne veuillent pas entendre raison et s’entête malgré que cela soit vrai, une logistique de grande envergure s’avère indispensable, et avoir les moyens est une chose et se rendre compte de la faisabilité en étant conscient en est une autre.
Je conçois que ce qui est primordiale c’est de lancer le chantier de la sécurisation et d’en disposer les moyens.
Par ailleurs, il serait un crime de lèse-majesté si la diaspora hexagonale se prononçait et en laisser aux oubliettes celle des autres pays.
Quoiqu’il en soit, le gouvernement a la lourde responsabilité de tenir des élections incontestables. Et cela est presque un rêve mais réalisable. Dans cette foulée, notons que le souhait de la diaspora de participer, c’est de donner leur avis et que cela soit prise en compte convenablement. Ainsi assurons-nous que notre expression sera traitée dans la transparence et que tous les moyens nécessaires sont disponibles avant de se lancer à cela. Car on ne doit pas permettre aux assoiffés de se servir de nous, et de manipuler nos voix à leur fin car la situation telle qu’elle est actuellement laisse présager une mascarade et le temps que nous en disposons ne nous permettra pas de sécuriser cette élection de la diaspora.
Ainsi, le gouvernement comorien devrait dès à présent étudier les dispositions à prendre et d’en chercher les moyens avec réalisme et air toute idée de complexe, car s’il agit dans l’opiniâtreté cela pourrait diviser les comoriens de l’extérieur comme de l’intérieur.
Puisqu’il ne suffit pas de dire de venir se recenser, et faire sa carte consulaire pour dire que là les dispositions du vote de la diaspora sont prises.

dimanche 1 mars 2015

le Saint Mamadou reclame d'être véneré

Une des choses qui montre que les comoriens ne sont pas murs en matière de démocratie en particulier les habitants du 22ème circonscription: en l'occurence Hamahamet-Boinkou, c'est la façon que la politique est menée là-bas.

Mais on ne peut pas parler d'élections et de campagne dans cette région du Nord sans parler de celui qui se veut être vénéré, respecté, celui qui n'a cessé depuis 35 ans de redoubler au ministère des finances et de l'économie sans pour autant avoir pondu un projet ou en initier mais toujours la mauvaise gestion chaotique, la banqueroute.
la dette intérieure, si on tenait à l'analyser rigoureusement, on s'apercevrait sans doute que c'est toujours Mamadou qui avait le portefeuille des finances.

comme il est spécialisé à faire accumuler des arriérés de salaires aux  fonctionnaires comoriens, il a aussi le culot de leur dire que certains mois seront mis aux oubliettes et classés comme dettes intérieures; comme il vient de le faire récemment, car il voulait prendre l'argent des caisses de l'état afin d'éponger les dettes de son protégé, Soulaimane Mohamed Soilihi qui selon l'histoire d'élection aux Comores, il est le candidat le plus cher.

un candidat dont ses dettes dépassait largement les 200 millions (60 millions pour Kiabi, 35 millions digue de Ouellah hamahamet, 17 millions Meck de Mbeni, 60 millions marché de Mbeni, ...)

nous n'allons pas dire que Mamadou a épongé ses dettes puisque c'était la condition que Soulaimane Mohamed Soilihi a donné pour accepter de porter les couleurs de l'UPDC.

Outre l'argent des dettes, il y a les millions versés à la population afin de voter pour eux, et oui l'argent a coulé à flot, 150 millions ont été monayés pour recolter 33% AU PREMIER TOUR
alors je vous laisse le soin de faire le calcul sur le montant dépensé pour le second tour  avec les 53%.

cet homme rongé par la corruption, les magouilles, les détournements de déniers publlics prone la dictature car il recommande que si on veut prononcer son nom et prénom "mohamed ali soilihi", il faut parler de ses bienfaits alors qu'il n'en a pas du tout. et oui, l'islam préconise de parler uniquement des bonnes actions de vos morts, alors il faut croire quoi sur les recommandations de celui qui se considère comme l'argentier.

comme nous  utilisons son surnom, Mamadou, il nous est permis de tout dire .
après les élections, il emprisonne ceux qui ont eu le culot de parler de ces manigances, ceux qui ont dénoncé sa façon de dilapider les biens publics avec son équipe.

le comble, au lieu que la gendarmerie de Mbeni qui, les accusés à tort sont dans sa juridiction, devait s'en occuper mais le dossier est lourd car il s'agit des gens qui ont osé celui qui a mené le pays au point d'achèvement bien que nul ne peut en savoir l'utilisation de cet argent contracté par des dons et des dettes, dont il a pavoisé l'allègement de la dette.
le procureur général Mahamoud Soilihi alias Sako, et le ministre de l'intérieur communément appelé Jeanot ont jugé incompétent la gendarmerie de Mbeni pour régler ce contentieux d'Etat.

mais, est il vrai que ce Mamadou rêve de postuler à la magistrature suprême, bref si les habitants de la 22ème circonscription ont cédé à l'achat de conscience, aux fausse promesses d'embauches, aux ménaces de licenciements, aux stages infinis qui n'aboutissent jamais à des recrutements, le peuple comorien ne se laissera pas faire car pour eux Mamadou est le générateur d'arriérés, l'homme sans projet, l'homme qui osé garder des milliards dans un compte à la banque centrale pour pouvoir payer les salaires des fonctionnaires au lieu d'investir et que ces milliards générent des bénéfices, quelle bétise, quelle incompétence.

Par ailleurs, un post de Facebook m'a poussé à interroger certains amis de hamahamets boinkou, car j'ai cru avoir lu que le préfet de hamahamet boinkou Mohamed Ansum lançait autrefois des injures à mamadou et actuellement il est devenu son bras droit . les insultes et les invocations de malheur qu'il lançait à l'égard de notre vice président témoigne combien la politique comorienne est basée sur l'opportunisme.
lors de mon enquête , on m'a revelé une histoire très fabuleuse sur des propos tenus par le grand père de Mohamed Ansum et de Dr Abdoulhakim mohamed chakir, en l'occurence Ahmed Mfoihaya communément appélé Fundi Charanfa
sous l'ère Abdallah, on a présenté à fundi Charanfa le minsitre mamadou et il a murmuré "avec lui on mouura de faim"
je me demande ce que fundi Charanfa dirait s'ilétait vivant en voyant ses petits-fils vénéraient Mamadou et aussi sur ses propos qui se sont avérés réels, "on meut de faim" malgré l'argent amassé, malgré les dons et les dettes contractés, on meut toujours de faim



mardi 3 février 2015

Ahmed Abdallah Sambi, candidat aux présidentielles de 2016 ?



On avait d’abord pris l’information pour un gag, une vaste blague. Il faut, en effet, être tordu pour croire que, aussi assoiffé de pouvoir qu’il soit, l’ex-président songe déjà à revenir aux affaires. Mais, c’est méconnaitre l’égo surdimensionné de l’Ayatollah: l’homme est allé jusqu’à se faire enregistrer sur les listes électorales à Batsa pour prouver sa ‘‘ngazidjitude’’ (passez-moi ce néologisme). C’est dire….

On m’a souvent dit que les fonctions présidentielles, avec les avantages sonnants et trébuchants qui y sont associés, ressemblaient fort à de la drogue douce : plus on en consomme, plus on prend plaisir. C’est pourquoi je pense très sincèrement que notre ex-président a besoin d’une vraie cure d’intoxication.



Moins de quatre ans après son départ du pouvoir et voilà que, poussé par l’odeur du pétrole, l’envie d’en découdre avec un Ikililou qui l’a roulé dans la farine (après avoir longtemps caché son jeu) et cette haute idée qu’il se fait de lui-même (seul en droit de diriger les Comores), Sambi veut à tout prix revenir à Beit-salam, quitte à marcher sur des cadavres.

Si l’ex-président a cette folle envie de revenir aux manettes, c’est surtout parce que, à mon humble avis, on ne lui a jamais dit tout le mal qu’il a fait à notre pays durant ses cinq ans au pouvoir. J’en veux d’abord à ses collaborateurs qui, pour ne pas peut-être le froisser, ou pour rester tout simplement dans ses petits papiers, peignent en rose sa présidence et ne ‘‘lui ouvrent pas les yeux’’ sur ce qu’était réellement son régime : un régime qui a laissé prospérer la corruption, qui a accéléré la paupérisation des Comoriens, qui nous a tout pris, jusqu’à la fierté d’être Comoriens, qui a vendu le pays à des mercenaires en costume-cravate, qui n’a tenu aucune de ses promesses électorales,…

Sambi n’est rien d’autre qu’un marchand de rêves et un populiste. Il s’est appuyé sur le malheur du peuple pour accéder au pouvoir avant de lui tourner le dos. Vous n’allez peut-être pas me croire, mais Sambi fut un président hors sol. Il ignorait tout, mais vraiment tout, des préoccupations quotidiennes des citoyens, et c’est lui-même qui l’a un jour avoué un peu maladroitement.

En effet, lors de l’ouverture d’un forum économique entre les Comores et la Tanzanie en août 2009, Sambi avait déclaré le plus sérieusement au monde ignorer que les agents de l’Etat accusaient trois mois d’arriérés de salaires. Un aveu qui avait glacé l’assistance.


Je me rappelle avoir commis un article dans Jeune Afrique à partir de ce ‘‘scoop présidentiel’’ (Le président se met au régime). Piqué au vif, l’ex-ministre des Relations extérieures Ahmed Ben Said Jaffar avait alors exigé mon licenciement d’Al-watwan. Rien que ça ! On m’a dit que l’information ne devait surtout pas sortir des mûrs du Palais du peuple. Ah bon,...

Quelques jours après cette sortie malheureuse de l’ex-président, un de ses conseillers m’a dit que c’était bien la vérité, que notre président n’avait pas assez de temps pour s’informer du fonctionnement de l’appareil administratif national,…Mon sang n’a fait qu’un tour. Si un président l'a pas ce temps-là, celui de savoir si son peuple mange à sa faim, de quoi occupait-il son temps alors?

Et je vous fais volontairement l'économie d'autres histoires abracadabrantesques qui montrent combien Sambi est un fin manipulateur, pratique le double, voire le triple discours selon son public, prend les Comoriens pour des zozos. Tout simplement.



Lettre adressée au Secrétaire Général du parti de « l’Union Nationale pour la Démocratie aux Comores (UNDC) »



Madame, Monsieur, cher(e) compatriote de Hamahamet-Mboinkou

Le 25 janvier 2015, notre candidature a recueilli 8.49% des suffrages dans la circonscription de Hamahamet- Mboinkou qui place officiellement notre candidat Mohammed Taki Karim en cinquième position.

Nous souhaitons exprimer notre plus sincère gratitude à celles et ceux d’entre vous qui nous ont témoigné leur confiance. Nous y voyons une lueur d’espoir pour le réveil du grand parti historique et glorieux de l’Union Nationale pour la Démocratie aux Comores (l’UNDC) dans son fief de Hamahamet.

Nous sommes également très reconnaissants envers les personnes qui partagent notre vision de l’Ancien chef d’Etat, Mohammed Taki Abdoulkarim, les valeurs que nous défendons et qui se sont rassemblées à nos côtés pour mener cette campagne des Législatives.

Cette élection législative est un scrutin de portée nationale qui nous a servi de mesurer les états d’âme de nos dirigeants actuels : Gaspillages des biens publics, déchirement du tissu social par les élites, corruptions de toutes sortes, menaces de la cohésion nationale.

Ainsi, nous regrettons l’attitude déplorable du Vice-Président, Mohamed Ali Soilih et sa troupe lors de cette campagne électorale dans la région de Hamahamet/ Mboinkou.Il n’a pas fait honneur au processus démocratique mis en place au pays depuis 1989, fin des régimes uniques en Afrique Noire. C’est à cause des comportements comme les siens que le candidat de l’UNDC , Mohammed Taki Karim, dépourvu des moyens financiers et de pouvoir, se trouve placé arbitrairement en cette position. Les gens de la région ont du mal à comprendre les résultats officiels de la Ceni différents à ceux qui ont été réalisés dans les bureaux locaux et transmis à leur préfecture.

Après ces dysfonctionnements et ces aberrations constatés lors de ce scrutin par les représentants de notre famille politique et nos électeurs, nous, membres de l’UNDC en France, avons pris ensemble les décisions suivantes :

1/ Toute prise de position de ce second tour doit être approuvée et appréciée par la majorité acquise de l’équipe dirigeante de l’UNDC en coordination avec ceux qui ont apporté leur soutien sans faille à notre candidat et particulièrement son excellence Mr Salim H. Himid présent aux Comores.

2/ Cette prise de position ne doit en aucun cas porter préjudice au bon fonctionnement du Parti, ni faire l’objet d’aucun conflit entre les électeurs et les responsables de nos instances au pays et à l’étranger.


3/ Notre candidat doit respecter les valeurs communes que nous défendons et la dynamique créée à l’occasion de ce scrutin :
- Faire barrière à notre adversaire politique, le candidat du pouvoir actuel, Souleymane Mohamed Soilih, soutenu par Mohamed Ali Soilih du régime.
- Et soutenir la candidature d’Ali Karani, candidat officiellement opposant de ce régime que nous combattons, nous aussi.

Nous appelons de nos vœux la création d’une force nouvelle au sein de notre famille politique ; intégration de toutes les nouvelles Générations pour former ensemble avec l’UNDC, un grand chantier intergénérationnel, l’émancipation de la femme est une condition centrale lors de nos grands rendez-vous électoraux à venir.

Fort du soutien affirmé que nous avons, tous, porté à la voix de notre Ancien Président, Mohammed Taki Abdoulkarim, nous nous engageons à persévérer dans nos démarches de rassemblement afin de poursuivre et amplifier notre action au service de tous. Notre action doit être attachée à l’humanisme, aux valeurs de liberté et de solidarité.

Quel que soit notre choix, nous nous appliquerons à travailler ensemble dans le respect de nos institutions républicaines.

Chaleureusement,
- Le Délégué Général du Parti « UNDC », en France Mohamed Soilihi
- L’Ancien Député Mounir Saïd Yassine, chargé de l’Information au Public en France et dans l’Union Européenne.
- Son Excellence, Mr l’Ancien Ministre de l’Intérieur, chargé des Relations Extérieures, Salim H. Himid.
- Mr l’Ancien Directeur Général des Services Maritimes, Mzawiani Idjihad.
- Les Membres du comité de soutien à la candidature de Karim M.Taki.

Fait à Paris, le 02 Février 2015

lundi 2 février 2015

LES RESULTATS DU PREMIER TOUR



Suite aux diverses investigations que nous avons mené à tous les horizons du premier tour, mon équipe d'enquête et moi-même sommes arrivés à la conclusion suivante:Soulaimane Mohamed Soilihi  est le candidat le plus coûteux de l'histoire des élections comoriennes.

Etant le protégé du vice président en charge des finances et de l'économie, il bénéficie de tout le logistique indispensable et de tous les fonds nécessaire pour corrompre et acheter la conscien,ce du peuple en partculier les voix de la circonscription de hamahamet boinkou .

Lors de notre enquête sur le terrain, nous nous sommes aperçu que les candidats El Anrif Said Hassane, et Abdoulkarim tous les deux ministres, et Issa Soulé conseiller spécial du président chargé de l'investissement et autre blabla, n'ont pas bénéficié même le 1/3 de la logistique et des fonds qui sont alloués à la camapgne que Mamadou a assuré à son protégé.

Le plus alarmant c'est la folie et le détournement de biens publics pour servir son équipe et le comble se servir dans les caisses de l'Etat.
comment voulez vous que les fonctionnaires soient payés, alors que le budget est alloués à la guerre des élections.

Deux mois de salaires sont mises dur la dette intérieure, décision très sage pondu par le grand sage Mamadou, mais en élargissant nos projecteurs nous avons compris combien cette décison de dette intérieure et ridicule puisque c'est grâce à cette stratégie que le gouvernement a été induit en erreur en croyant que les caisses de l'Etat sont vides, alors que le vice président Mohamed Ali Soilihi, ministre des finances, de l'économie du budget, de l'investissement (bien qu'il n'a jamais investi quoi que ce soit) de l'économie extérieur (en gérant le dédouanement des containeurs) et de la privatisation, a voulu se servir tout seul et comme il veut sans risque de partage avec tout autre candidat.

Malgré nos efforts, nous ne sommes pas en mesure de donner le vrai chiffre sur le montant alloué à la campagne de Soulaimane Mohamed Soilihi, durant le début de la campagne au vendredi 23 janvier date de fermeture de la campagne, toutefois l'argent arrosé dans le hamahamet boinkou au vu et au su de tout le monde le dimanche matin, jour de l'élection du premier tour, le montant tourne sur les 150 millions de francs comoriens.

En conséquence, si 150 millions ont permis à l'équipe de Mamadou et au candidat Soulaimane Mohamed Soilihi de recueillir 28% de voix et d'être au second tour, force est de croire que pour recueillir plus de 50% au second tour pour devenir le député, il faut au moins 300 milllions de francs comoriens.

Comme tout le monde est au courant que Soulaimane Mohamed Soilihi est le candidat le plus endetté, si l'équipe de Mamadou a honnoré ses engagements en payant les dettes de Soulaimane Mohamed Soilihi à sa place par les caisses de l'Etat, alors sans doute le budget alloué à la campagne de Soulaimane Mohamed Soilihi n'est pas loin de la masse salariale des fonctionnaires comoriens.

Selon un élécteur de Hamahamet Boinkou, bien que Mamadou utilise les grands moyens, son protégé ne risque pas de se faire élire, "on le dépouillera, on prendra le fric, d'ailleurs cet argent ne l'appartient , il est à nous , le peuple, ainsi on récuperera ce qui est à nous et aux urnes on votera par notre conscience le candidat qui saura nous défendre convenablement" a renchérit notre électeur qui a réquit l'anonymat.

Par ailleurs sur les consultations, les candidats malheureux risquent de tomber sur l'opportunisme et le comble c'est qu'un de ses candidats s'est toujours montré opposé à la gestion de Mamadou, et cette fois ci il risque de trahir ses principes, ce qui ne serait pas du tout fabuleux, puisque ses patrons sont les plus opportunistes du pays.