lundi 21 décembre 2015
Crash du vol Yemenia : Les familles des victimes pointent la lenteur de la justice
Les familles des victimes de l’accident de l’Airbus A-310 de Yemenia Airways ont effectué hier un sit-in au palais de justice de Moroni. Objectif : demander la rédaction et la publication du jugement rendu le mercredi 29 septembre sur les indemnisations que la compagnie yéménite est tenue de verser à chaque ayant-droit. Ce jugement fait suite à l’audience devant le tribunal de première instance de Moroni du 27 janvier 2015.
Selon Anziz Boina Boina, depuis que la justice a vidé son délibéré et fixé le montant des ces indemnisations, le dossier n’a connu la moindre évolution. ‘‘C’est maintenant qu’il faut agir parce que si d’ici à la fin de l’année, le jugement n’est pas exécuté, il n’aura aucune espèce d’importance’’, estime-t-il.
Ils demandent ainsi aux autorités nationales et à la justice de faire en sorte que la décision soit publiée afin de permettre aux avocats des familles des victimes d’exiger son exécution, c’est-à-dire les réparations civiles.
Kadjaye Ahamada a expliqué que la compagnie Yemenia était condamnée à verser des indemnisations pour tous les préjudices subis, ainsi que des réparations civiles aux ayants-droit qui varient entre 13 et 60 millions de fc selon le lien de parenté. ‘‘Mais, nos avocats ne peuvent rien faire sans ce jugement’’, déplore-t-il.
Les familles des victimes ont déclaré avoir rencontré le ministre de l’Intérieur et le procureur de la République qui leur auraient dit combien ils sont attachés à ce dossier. Elles entendent tout faire pour que les greffiers chargés de l’affaire puissent établir le jugement avant la fin de ce mois de décembre.
Ahmed Ali Amir
Le président et le secrétaire général de la Ceni sommés de démissionner
L’audit sur les comptes de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) n’en finit pas de faire des remous. Cette fois, certains membres de l’institution n’hésitent pas à demander ouvertement la démission du président et du secrétaire général de la Ceni, respectivement Ahmed Mohamed Djaza et Ali Mohamed, qu’ils accusent d’être responsables des dérapages constatés par la Section des comptes de la Cour suprême par rapport à la gestion des élections de 2015.
Après avoir reçu de «manière officielle» le rapport définitif d’audit des comptes de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), certains membres de cet organe de gestion des élections exigent la démission du président et du secrétaire général de la Ceni qu’ils tiennent pour ‘‘comptables de fait’’ des anomalies relevées par la Cour des comptes.
La question de cette démission aurait même été abordée lors de l’assemblée générale de l’institution, jeudi dernier. Les intéressés auraient clairement fait savoir qu’ils n’avaient pas l’intention de rendre leur tablier.
Ce n’est un secret pour personne : l’audit sur les élections harmonisées de janvier et février 2015 suscite beaucoup de questions. L’utilisation des fonds mis à la disposition de la Ceni comporte de nombreuses zones d’ombres. «La gestion de la Commission électorale nationale indépendante est entachée de mauvaise imputation comptable, de dépenses sans pièces justificatives, de dépenses sans justificatifs de services faits, et de dépenses doublement payées» lit-on dans le rapport. La section des comtes de la Cour suprême fait état d’un peu plus de 153 millions dépensées «sans pièces justificatives soit avec insuffisance de pièces justificatives».
D’abord, il apparait que «les états financiers de la Ceni n’ont pas été préparés en accord avec les principes comptables admis». Ce qui conduit la Cour à émettre «une réserve sur la sincérité du tableau d’exploitation des comptes présentés ainsi que sur la viabilité des dépenses».
Les auditeurs ont ensuite «constaté que la Ceni ne dispose pas de bilan comptable retraçant son patrimoine aux termes des élections» concernées. Il ressort également que «la Ceni ne dispose [aussi] d’un compte de résultat enregistrant la gestion de fonds alloués» aux élections de 2015.
«De tels manquements graves en matière de gestion de fonds publics sont susceptibles de plusieurs interprétations lesquelles certaines sont parfois mal ressenties par les responsables concernés, mal perçues par les autorités et les citoyens».
Face aux conclusions de la Cour des comptes, les membres de la Ceni somment les deux premiers responsables de l’institution de remettre leurs démissions. Il faut dire que depuis quelques semaines, ils demandent la mise à l’écart d’une partie de l’équipe à qui ils reprochent de vouloir «ternir l’image et la réputation» de l’organe en cette «période charnière» de la vie du pays.
A titre de rappel, le président de la Ceni avait échappé de justesse à une motion de censure lors des dernières élections.
De longues négociations ayant notamment impliqué les plus hautes autorités de l’Etat avaient permis de calmer le jeu. L’on reprochait justement au Dr Djaza Ahmed son «opacité» dans la gestion de l’organe.
En cause: la passation de marchés sur la fabrication des cartes électorales. Il apparaît dans l’audit de la Cour des comptes que, sur 161.235.040 Fc dépensés sur les listes et cartes d’électeurs, 22.260.000 millions ont été dépensées sans pièces justificatives. «Si le président et le secrétaire général ne se plient, nous nous référerons à la loi», a laissé entendre un membre de la Ceni. «Il en va de la confiance de l’organe», a dit-il dit.
Saminya Bounou
AHMED BEN SAID DJAFFAR A ENFIN COMPRIS QU'IL N'ETAIT PAS UN HOMME A SE FAIRE TRAINER DANS LA BOUE PAR SAMBI
Vous m'avez toujours qualifié de menteur manipulateur mais qui vivra verra
chers amis et amies le torchons brûle dans le camps de Sambi Juwa est entrain de s’éclipser dans l'horizon.
MWEZI WOUPWARA trop de chaleur 90 degrés un soleil très brûlant, les partisans du secte appelé Juwa déchirent leurs cartes, se chamaillent rien ne va plus mais rien ne va plus.
Bourhani Hamidou choisit par Sambi pour une candidature aux présidentielles se dispute avec maître Fahmi Saïd Ibrahim, ce dernier ne veut pas tomber dans le même piège que Ahmed ben Saïd DJAFFAR exige une reconnaissance au moins vu les risques qu'il a pris jusqu'à la division de son parti Pc.
Laisser Bourhani Hamidou lui volé cette chance alors que son niveau intellectuel pourra compromettre ces chances Maître fahmi ne veut pas se laisser faire. Pas lui.
demain une personne très active de se secte avait cru à un moment donné que c’était un parti politique mais il a compris trop tard mais rien n'est trop tard quand on a sa tête sur les Épaules comme Ahmed Ben Saïd Djaffar.
Monsieur Ahmed Ben Saïd Djaffar qui a réservé un vol pour demain vers Anjouan, le but de son voyage s'est d'aller démissionner de ce secte et rendre son tablier avant que ça soit trop tard.
L'homme a fait son choix au bon moment de n'est pas miser sur un cheval boiteux.
Nous espérons que son ami Mohamed Abdel Kader alias MEDO suivra aussi mes conseilles et ne se laissera pas tomber dans le piège du mollah Sambi.
Des rumeurs circulent à présent que l'homme sage pense se rallier avec son ancien ami le colonel Azaly Assoumani pour retrouver son honneur et son temps perdu avec un fœtus mort né.
Le bébé Juwa est né mort comme je l'ai toujours dit chers amis.
VIVE ANJOUAN VIVE MAYOTTE VIVE COMORE ET VIVE MOHELI
ENSEMBLE OSONS LE VRAI CHANGEMENT
Monsieur Chamssidine Maanfou
PLAN B DE #_SAMBI
Fahmi Said Ibrahim a déposé "secrètement" sa candidature hier soir
Je suis en mesure de vous confirmer que FSI a déposé sa candidature hier soir à la Cour Constitutionnelle comme candidat titulaire de l'élection présidentielle de début 2016. Le Plan B, pourtant catégoriquement démenti par l’ayatollah, vient se concrétiser comme suit:
Me FAHMI aura comme vice-présidents
à Ngazidja DJANFAR Mansoib ancien député de Mitsamiouli/ Mbudé et cadre du Parti Juwa
à Ndzuwani Mohamed Bacar DOSSAR, actuel député de Mutsamudu, très proche de Sambi
à Mwali Mohamed ELHAD, qui n'est autre que le coordinateur de Juwa à Mwali.
Fin du suspens. Ce plan B, sans doute validé, par l'ancien président Sambi, atteste deux hypothèses. Première déduction, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi reconnait que sa candidature ne respecte pas la volonté de la Tournante.
Deuxième déduction, la Cour Constitutionnelle va pouvoir éliminer la candidature du candidat populiste sans risque de troubles l'ordre public.
Il serait convenu que cette candidature de FSI sera retirée au cas où la candidature de Sambi venait à être validée par la CC.
LA PHRASE MAGIQUE DE MAMADOU
Pour la deuxième fois en un mois, le candidat Mamadou a sorti samedi, lors de l'officialisation de sa candidature, cette phrase qui m'intrigue tant : "letrengwe lilemewa, karinawubabuha haku".
Que cache cette phrase? Le manque d'un discours digne d'un candidat à la présidentielle d'un pays ruiné par tous les maux que Dieu a fait envoyer sur terre? Le manque de mots pour faire un bilan possible après plus de 30 ans dans l'administration du pays? Quel jour miraculeux les participants au rassemblement ne seront pas fatigués?
Badi uka kandida nyangu!
Nadjlou Abdelfatah
Mamadou candidat de la jeunesse
Mamadou candidat de la jeunesse ? C'est un drôle de spectacle auquel nous assistons ces derniers temps.On nous dit que le vice-président sortant qui n'est ni comptable du bilan de Sambi,( alors qu'il était son ministre des finances pendant 3 ans), ni comptable du bilan d'Ikillillou ( alors qu'il est son vice-président et ministre des finances) cause la jeunesse. ça fait vraiment rire.
Moi, je vois Mamadou candidat de la douane puisqu'il nous affirme que l'avenir des Comores c'est la douane.
Moi, je vois Mamadou candidat des directeurs des Comores Telecom, d'ONICOR, des Hydrocarbures, de la Chambre de Commerce, des Impôts , des Pseudo-entrepreneurs qui sont là pour siphonner les compte de l’État, enfin il est le candidat de la caste. Certains Mamadouides peuvent continuer à faire le clown mais tout le monde sait avec qui le vice-président cause. C'est l'oligarchie. Vous rendez compte que ce monsieur soutient la candidature au gouvernorat, un directeur des impôts qui fait campagne avec l'argent du contribuable comorien. La politique doit avoir aussi de la morale.
Said Youssouf Mouigni Housseine, Facebook
La rumeur se confirme et elle n'est pas à son avantage: se réduirait-il au silence
A moins de 24 heures de la fin de dépôt de dossiers de candidatures aux élections présidentielles et de gouverneurs, la coalition Juwa-Pec traverse une crise sans précédent. D'après les rumeurs de la capitale, la candidature '' unique'' de l'Oustadh honorable A.A.M.Sambi comme l'appellent ses partisans est jetée dans les poubelles ainsi que trois d'autres que nous aurons l'occasion de vous les communiquer. L'inquiétude monte dans les rangs sambistes et les militants s'interrogent sur la détermination de Sambi face à ce rejet alors qu'il a promis un bain de '' sang'' si jamais on lui refuse ce droit qui lui est acquis selon ses propres paroles.
Ceux qui connaissent Sambi en matière de peur savent qu'il n'est pas capable d'aller jusqu'au bout alors qu'il répète à qui veut l'entendre que sa candidature est irrévocable. Comme dit ce militant abattu moralement après cette rumeur qui se confirme une minute à une autre, '' Sambi est tout sauf un homme avec conviction, et on savait qu'il est un Perreux et ses plans B, C, D en témoignent ce que je relate aujourd'hui''.
Au domicile de Sambi, c'est le silence radio. Toutes les stratégies sont mises en place pour sauver le soldat Sambi. Les plus extrémistes sont allés jusqu'à évoquer un appel à la scission de l'Île d'Anjouan, une idée bien accueillie par les supporteurs du Mollah, à l'exception de quelques uns qui veulent jouer de la démocratie face à un homme qui ne voit que ses propres intérêts.
Ira -t-il ou non jusqu'au bout? C'est la question que tout Ngazidja se pose. En se réfugiant derrière sa peur son hypocrisie, l'histoire donnera raison au tout puissant ministre des insultes comme l'appellent les partisans de Sambi, Houmed Msaidié, qui a défié Sambi et les siens et dont certains n'ont pas cru à ses menaces quand ils observent la carrure et la carapace d'un Sambi qui fait comprendre à tout le monde qu'il ne reculera jamais devant sa candidature.
Au domicile de Sambi on se croirait dans une morgue où le cadavre du pape est exposé aux yeux de ses disciples, et on voit même des larmes qui coulent. Non pas parce que le candidat unique est défié, mais parce qu'ils pensent à l'énergie qu'ils ont versé pour cet homme qui ne fait que construire une montagne de fumée et mentir à tout le monde. Mais en toute honnêteté, Sambi abandonnerait-il les siens? On attend voir mais d'autres militants sont prêts à allumer le feu et tant pis pour le gouvernement qui n'a jamais arrêté de montrer ses muscles.
Ben Ali Mohamed
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