mercredi 3 septembre 2014

Il était 14h00 heure des Comores, lorsque le premier Land Rover, a traversé Mbeni à toute vitesse dans le sens Oichili Mboinkou. Quelques minutes plus tard, deux avions, un DC3 et un PEAPER , survolaient Mbeni, durant de longues heures. Vers 15h00, les troupes au sol mené par Ali Soilihi pénètrent dans Mbéni. Elle prenne place au stade de foot là où se trouve aujourd'hui la maison de la poste. Vers 17h00 Ali Soilihi, a donné l'ordre en ce sens : "gardez vos lignes de mire", les troupes ont pris position; "Feu". Le premier à tomber fut Mansoib Said Hamadi, il a tenté de passer par dessus le mur des Wc de said Salim, la maison d'Issa Oubeid à l'époque était au stade des fondations. Ensuite, ce fut le tour de Soulé, un homme de père Mbenien et sa mère est de Mvouni, il a été touché en même temps que Maoulida Mdahoma dit Lava, à la place d'Abtoihi. Youssoufa Ali Mboina, a quant à lui été touché à l'épaule gauche. Mahamoud Abdallah a reçu une balle dans la cuisse lui brisant le fémur. Un bébé de 6 mois a reçu une grenade lancé depuis l'avion DC3, alors qu'il se trouvait à l'arrière cour de Mitsongomani. Le dernier des adultes à être touché fut Mbaé Issa, il se trouvait dans le petit cimetière derrière la maison de chez La Monnaie. Il a reçu plus d'une douzaine de balle. En tout il y a eu 50 blessés et 5 morts, les 3 Maoulida Mdahoma, Mbaé Issa et Soulé étant décédé le lendemain 3 septembre 1975, à l'hôpital de Moroni.
je pense que Abdou Mohamed, notre historien en herbe qui retient les dates sans les faits pourra dormir tranquille.
l'ex PP.

Mais en même temps je me demande pourquoi l’auteur n’a pas écrit un seul mot sur la cause de ce « massacre », c'est-à-dire pourquoi Ali Soilihi en personne et les troupes au sol et en air sont venus à Mbéni et non à Batou, ou Itsandzeni ou ailleurs mais juste à Mbéni dans le Hamahamet le fief de feu Président Mohamed Taki Abdoulkarim (paix à son âme).

Ceux ou celles qui ont vécu cette journée « macabre » doivent quand même dire quelques choses sur la vérité de ce qui se passait ce jour, en faveur des jeunes qui veulent écrire l’histoire de notre ville ou de notre pays en général.

Malheureusement je n’étais pas encore aux Comores en cette date du 02 septembre 1975, sinon j’aurais dit tout sans cache-cache et sans partie prenante.
Mohamed Chanfiou Ben Charaf

Moroni: Des risques de maladies pèsent sur la population



Des risques de maladies pèsent sur la population

Les dépotoirs sauvages d’ordures ont refait surface. Depuis la semaine dernière, juste après la tenue du sommet de la COI, les ordures ménagères inondent les marchés et menacent la santé publique.

Le petit marché de Moroni est devenu un espace où les bactéries prolifèrent. Son entrée ouest est bloquée par les tonnes d’ordures qui s’entassent depuis la semaine dernière. L’odeur nauséabonde qui s’en dégage inonde les quartiers environnants. Madjenini, Mtsangani, Badjanani et les institutions financières qui occupent la Place de France peuvent en témoigner. L’équipe de la Gazette des Comores a eu du mal à s’approcher du lieu. Pourtant, des dizaines de commerçants se sont installés à deux pas de ce dépotoir sauvage.


Sous le soleil ou sous la pluie, ils respirent la mauvaise odeur qui s’en dégage. Les produits alimentaires y sont posés à même le sol et sont vendus à la population. Les risques d’épidémie comme la diarrhée, le cholera ou une intoxication sont énormes.

Il serait plus facile de pointer du doigt le comportement incivique de la population habituée à déposer quotidiennement les ordures dans certains lieux de ramassage mais le plus inquiétant reste l’inertie des autorités publiques. Une autorité qui n’agit que rarement pour l’intérêt général et public et dont la mission principale s’est réduite à sa plus simple expression, se contenter d’honorer de sa présence, les cérémonies officielles ou les grands mariages.

Les autorités communales et insulaires devraient en finir avec ce manque de responsabilité qui les caractérise car la collectivité locale a pour objet d’assurer l’ordre, la sûreté et la salubrité publique.

Le ministère et le commissariat de Ngazidja chargé de l’Environnement devraient aussi proposer des solutions car ils ont pour mission de veiller à ce que le milieu physique de la vie humaine, n’influe pas défavorablement sur le bien-être des personnes. Dans la capitale, les habitants sont en droit de s’interroger sur l’utilisation des fonds collectés chaque jour dans les marchés, alors que le nettoyage des lieux n’est plus assuré.

Qu’attendent le Maire et son équipe pour apporter des réponses à cette situation de santé publique.

Al-hamdi Abdillah Hamdi

Clôture du fichier électoral : LERA FATOUNGUA



Clôture du fichier électoral

La direction des opérations électorales a bouclé la phase de recensement. Les autorités devraient distribuer les cartes électorales avant la fin du mois de septembre.

Le ministère de l’Intérieur a indiqué avoir atteint le taux de 79% dans le recensement des électeurs. Un faible pourcentage à la Grande Comore. La dernière opération de recensement, qui a commencé il y a une dizaine de jours, s’est achevée sans trop de difficultés même si à Ngazidja, le taux n’a augmenté que de 1%. « Tout au long du mois de septembre, nous aurons à finaliser les listes électorales, confectionner des cartes et les distribuer », a déclaré le directeur national des élections, Mbae Toimimou.

Les membres manquants de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) ont été désignés. La commission devrait être bientôt complète et prête à continuer le travail. Les commissions insulaires de Ngazidja, Anjouan et Mohéli seront bientôt en place. Il s’agit de commission de 9 personnes chacune, nommée par le chef de l’Etat, le gouverneur, le conseil de l’île, la CENI et un magistrat nommé par le ministère de la Justice. Cinquante-quatre commissions électorales communales seront également investies. Le processus est déjà engagé avec les Gouvernorats, selon Mbae Toimimou, directeur des opérations électorales.

A noter que plusieurs leaders politiques doutent du respect du calendrier électoral et du financement des élections dont le premier tour est fixé au 2 novembre. Au niveau du ministère de l’Intérieur, on semble plutôt confiant, surtout que « les annonces positives parviennent au gouvernement chaque jour ».
Plusieurs bailleurs ont déjà annoncé leur contribution. L’Union Européenne par exemple a mis sur la table 800 millions de francs. On cite aussi les 250.000 dollars de la Ligue Arabe et un appui financier de la COI de 80 000 dollars. Le gouvernement a aussi déboursé 300 millions de francs.



Al-hamdi Abdillah Hamdi

Abou Achrafi : Trafiquant, faussaire, assassin, voleur




Abou Achirafi Ali Bacar: trafiquant, faussaire, assassin, voleur et pyromane

Le plus grand criminel dans les annales des Comores a bien couvert ses arrières


Par ARM


      C’est la triste histoire d’un criminel froid, pathologique, sociopathe, psychopathe et multirécidiviste. Le plus grand malheur du Comorien aujourd’hui est d’être titulaire d’un passeport portant la signature de ce chef assassin. Voilà un homme dont la tête à la Direction nationale de la Sûreté du Territoire (DNST) a été réclamée par tous les gens honnêtes des Comores et par les Comoriens sincères installés à l’étranger. Pendant des années, son limogeage a été voulu, souhaité et exigé. Avec un aveuglément qui résume leur insouciance et leur inconscience, Ahmed Sambi et Ikililou Dhoinine ont maintenu en place le pire des brigands, jusqu’à ce qu’un signal d’alarme vienne des Émirats Arabes Unis pour mettre en garde les autorités comoriennes contre les agissements criminels du bandit, notamment quand il imitait la signature du Président Ikililou Dhoinine pour commettre ses forfaits et monter son trabendo parallèle de passeports comoriens au Moyen-Orient et se constituer un bas de laine de 8 milliards de francs comoriens sur le dos des Comoriens. Aucune autorité comorienne n’avait cristallisé autour de son nom autant de haines pour des raisons objectives que lui parce que tout le monde connaissait le danger représenté par un Abou Achirafi Ali Bacar à la tête de l’appareil de sécurité d’un pays exposé aux enjeux géopolitiques et géostratégiques dans cet océan Indien que mon Philippe Leymarie, dans un livre remarquable, qualifia de «Nouveau cœur du monde», et que la Professeure Hélène Mazeran considère comme un grand «Enjeu pour l’Occident», bien avant que les Comores ne se retrouvent impliquées dans la spirale du terrorisme international du fait de ressortissants comoriens embrassant Oussama Ben Laden sur ses deux joues grossièrement barbues et semant la mort violente sur leur sillage.



      En dehors des Comores, aucun autre État au monde n’accepterait de nommer un criminel de la trempe d’Abou Achirafi Ali Bacar à la tête de la DNST. Quand j’ai vu le type de passeport international avec lequel ce criminel pouvait voyager, j’ai vomi par la peur rétrospective que j’ai eue en constatant que cet individu n’avait besoin d’aucun visa pour se rendre où il voulait aller à travers le monde. En la matière, il disposait de plus de pouvoir que le Président Ikililou Dhoinine car le chef de l’État comorien peut se voir interdire l’accès d’un État, alors qu’avec son passeport «extraterrestre», le mauvais garçon pouvait aller où il voulait à travers le monde. C’est donc à un criminel qu’un passeport pareil a été remis. À qui la faute alors? La faute relève avant tout d’Ahmed Sambi, qui en avait fait un homme indispensable, l’homme de ses sales besognes. La plus sale des sales besognes d’Ahmed Sambi est le montage criminel ayant suivi l’assassinat, le 13 juin 2010, du Lieutenant-colonel Combo Ayouba par Ahmed Sambi et ses hommes. On vit Abou Achirafi Ali Bacar retirer le dossier à la Gendarmerie le dossier pour mieux l’escamoter lui-même par la subornation des témoins, la dissimulation et la destruction des preuves, la fabrication de fausses preuves pour faire accuser le Général Salimou Mohamed Amiri, le feu vert donné au départ des Comores des deux Ukrainiens empruntés par la Libye de Mouammar Kadhafi et ayant participé à l’assassinat de Combo Ayouba, le recrutement de petits rigolos comme Tackfine Ahmed pour diriger l’enquête criminelle, l’extorsion de faux aveux, la destruction de toutes les preuves présentées par le Docteur Assad Saïd-Omar, l’assassinat du gênant Docteur Assad Saïd-Omar, l’éloignement de tous les militaires susceptibles de gêner ses desseins criminels dans une enquête criminelle impliquant directement son géniteur Ahmed Sambi, sa connivence avec le Juge Rachadi Mchangama, de sinistre mémoire…


      Abou Achirafi Ali Bacar est un dangereux voleur qui, après détourné 30 millions de francs comoriens (60.000 euros) des caisses de l’État, n’a pas hésité à incendier sa propre résidence (voir photo) le 2 avril 2010, pour dire que l’argent a brûlé, juste à un moment où son propre créateur Ahmed Sambi devait se préparer à organiser des élections présidentielles devant signer la fin de son mandat de chef de l’État. Les deux personnes soupçonnées d’avoir commis le crime ont quand même pu quitter la prison et prendre une vedette et aller se la couler douce à Mayotte. Comment 2 criminels ayant failli tuer la famille d’une haute autorité nationale ont-il pu s’évader de prison et quitter le pays sans être inquiétés s’ils n’avaient pas été aidés? L’affaire est donc cousue de fil blanc: pour éviter des révélations gênantes, c’est Abou Achirafi Ali Bacar lui-même et ses chefs qui ont organisé toute la mascarade.

      On retrouve le même Abou Achirafi Ali Bacar dans l’association de malfaiteurs constituée par Môssieur Shemir Kamoula pour les besoins de ses «causes» et regroupant Hamada Abdallah, alors ministre de l’Intérieur, et le Commissaire Nadjim, une association de gangsters qui s’était fait un nom dans l’éradication de toute concurrence contre le commanditaire Môssieur Shemir Kamoula, aujourd’hui sur la sellette. Quand Abou Achirafi Ali Bacar est tombé du tomatier, il n’a pas été vraiment été inquiété. Maintenant, en chemises hawaïennes et lunettes noires, il sirote des liqueurs à bord de piscines à Dubaï, où il peut jouir du fruit de ses rapines parce qu’il a un dossier qui compromet une brochette de personnalités comoriennes. Du coup, du sommet de l’État, on lui a dit: «Fils, tu peux continuer à profiter de tes 8 milliards de francs comoriens que tu as volés aux Comoriens et placés à Dubaï, mais essaie de te montrer discret. Rien ne va t’arriver car nous veillons sur toi et sur tes intérêts». C’est ainsi que le plus grand bandit de l’État comorien se la coule douce et que personne ne risque un jour de lui chercher noise. Comme quoi, plus on a commis aux Comores, mieux on est coté. Cela ne pourra que stimuler les pulsions criminelles d’autres autorités comoriennes.

Il est grand temps de leurs cracher en face !


Il est grand temps de leurs cracher en face !

‘‘Le pouvoir perturbe les meilleurs esprits’’. Les êtres d’exception comme Mandela, nous n’en avons jamais eu aux Comores. En aura-t-on un jour ? Jusqu’ici aucun esprit n’a résisté à la tentation de l’abus de pouvoir, résisté de l’appétit insatiable, presque maladif, de la position hiérarchique qu’il occupe.

Ils s’accrochent…
La grande majorité ont volé…..et regarder voler….triché et regarder tricher…fait violence et regarder faire violence.
La plupart en sont morts, répondent devant Dieu, d’autres s’en sont sortis humiliés, brisés.

Les facilités de la formule magique ‘‘Raison d’Etat’’, prétexte fallacieux de tant de tricherie inventé par Machiavel, les ont fait chuter…leur ouvrant grandes les portes de l’enfer…

Grisés, certains récidivistes croient encore que tout est possible aux Comores. A faire et à refaire. Dans l’impunité totale.
Parce que nous leurs adressions la parole, nous leurs sourions (sourire métallique il est vrai), nous leur serrons les mains (hypocrisie ou règles de civilité d’un peuple) et nous leurs crachons dessus qu’une fois le dos tourné.

Ils ne le savent pas encore... mais ils le sentent. Des ondes de haine, des vibrations maléfiques parcourent leur corps à longueur de journée.

Chez eux, enfermés avec leurs familles, ils tirent les rideaux, vivent dans le noir absolu, souffrent de tremblements, de perturbations, de hausses de la fréquence cardiaque.

Tu les reconnais en leur fixant les yeux. Ils les écarquillent, le rythme respiratoire perturbé.

Vous savez pourquoi ? Ils vivent de la peur. Ils secrètent en permanence d'adrénaline, l’hormone de la peur, comme ils sécrètent à tout moment d’excréments et d’urine.

Leur corps flasque est toujours en sueur, parce que l’argent qu’ils dépensent dégage une odeur fétide, d’effroi.
Je reconnais. J’assombris le tableau. Il y a toujours ce laps de temps, où ils se sentent souvent rassurés, embaumés par l’ivresse du pouvoir, séduits par les adulateurs qui les cajolent, les clients qui les caressent.
Les détenteurs du pouvoir, le président, les ministres, les directeurs généraux des sociétés d’Etat, les trésoriers payeurs, les directeurs du fisc et des douanes, confisquent, manipulent, ordonnent, distribuent, amassent l’argent tiré de la sueur d’un peuple misérable.

Leur conspiration ? Ils s’attaquent aux intelligences, détruisent la liberté d’entreprendre, corrompent la liberté de la presse …éloignent les auteurs des projets structurés, favorisent les brigands qui contournent les règles et les violent….se pavanent avec tous ceux qui brillent par leur sécheresse d’esprit.

C’est sur ce monde sans scrupules, sans foi, ni loi, que le président Sambi s’appuie pour commettre l’irréparable : prolonger son mandat.
JJ Rousseau avait prévue que ‘‘plus le gouvernement a de force, plus le souverain doit se montrer fréquemment.’’
Les grandes démocraties l’ont compris, réduisent les mandats présidentiels, les dictatures l’ont compris également et les rallonge indéfiniment…

Le mandat du Président est de 5 ans, non renouvelable, immédiatement. Le principe de la tournante reste la base du consensus national.

La durée du mandat n’est ni trop longue pour échapper à l’usure, ni trop courte pour se prémunir de l’instabilité.

Par ce principe de la tournante, les Comoriens, ont cru bon de pouvoir se prononcer à intervalles plus réguliers sur les orientations politiques prises par les gouvernants.

Mais certains, semble-t-il, croient encore au mirage d’un vote qui serait défavorable au Président.

Moi, j’ai en mémoire, la loi sur la citoyenneté économique adoptée sans majorité, promulguée par Sambi, sans avoir été transmise par le parlement au gouvernement.

Je sais. Je sais. La question qu’on pose à Fensso est la même. Que faire alors ?

Leur cracher en face ! Ne plus sourire ! Ne plus serrer leurs mains…

Il est grand temps…

Fensso, le fou de Moroni

Où est passé l'argent du contribuable Comorien 2006/2011 ?




Où est passé l'argent du contribuable Comorien 2006/2011 ?





Il faut dès maintenant demander des comptes . Parce que le Fmi, comme à son accoutumée se contente des chiffres abracadabrantes présentés par les services, douanes, fisc, budget, trésor et entreprises publiques.



Des chiffres alignés qui ne tiennent pas comptent des réalités budgétaires, ni en recettes, encore moins en dépenses.



Parce que le Fmi, dit vouloir, aider le pays à s’en sortir, qu’il participe avec dévouement aux réajustements des chiffres pour les faire correspondre au centime près aux indicateurs de performance fixés par le programme de surveillance.



Mais c’est mal connaitre le Fmi et sa stratégie d’usure que de croire à ses sentiments sonnants et trébuchants.



A la date fatidique, retenu pour conclure un programme financier (pas de surveillance) avec le pays, tous les paramètres défaillants qu’il a aidés à dissimuler, enfouir, seront rapportés en détail, déterrés avec jubilation.



A Washington, les amis du Fmi changent de camp et de visage. One ne les reconnait presque plus. Leur langage change, au lieu de parler développement, misère, catastrophes naturelles, ils choisissent la langue de la DETTTE. Suivies des ses adjectifs, bilatérale et multilatérale.



Les sourires distribués à Moroni, sous la brise du vent doux venant de la mer, entre deux assiettes de crustacés aux hôtels Itsandra ou au Moroni, ils vous regardent à Washington de haut, très haut, avec un rictus métallique.



Mal préparés, avec peu d’arguments, le pays se retrouvera encore pénalisé en septembre, au conseil d’administration.



Jugez-en vous-mêmes.



Le pays manque à mi-parcours de l’exercice, 8 milliards et peut être un peu plus pour boucler son budget 2009. Le Fmi, félicite presque Sambi pour avoir rempli ses engagements, sans en préciser lesquels.



Il lui demande de tendre la main pour obtenir auprès de ses bailleurs, les 33% manquant de son budget.



A moins d’un miracle qui ne peut venir que des fonds de la citoyenneté économique (200 millions de dollars), ou de l’aide budgétaire de 2 millions de dollars promise par mois durant 1 an par la Ligue des Etats Arabes, le pays risque de se trouver plomber.



Six mois d’arriérés de salaires, de janvier à juin 2009, un indicateur de gestion chaotique.



Refaisons les comptes. En Février 2008, un donateur arabe avait versé une aide de 610 millions, suivi en avril 2008, d’une aide de 60 millions accordée par le Royaume du Qatar.



La France a offert en juin 2008, une aide de 405,9 millions pour payer une partie des arriérés de salaires de l’Ile Autonome d’Anjouan, suivi en septembre 2008, d’un don l’Emirat de Sharjah d’un montant de 112,1 millions de nos francs qui a servi à payer les maîtres coraniques à hauteur de 66 millions et à construite la bibliothèque de l’université pour un montant de 40 millions. Le reliquat de 6 millions a été affecté à des dépenses de sécurité.



En octobre 2008, l’Union Européenne a versé au titre de la deuxième tranche une aide pour les salaires des enseignants, la somme de 997 millions dont les retenues (I.G.R) ont servi à payer les pensions des retraites.



Le Fonds Monétaire International (F.M.I) et la République Populaire de Chine ont versé au titre du Programme Post-conflit, en décembre 2008 respectivement près de 1 milliards 800 millions et une somme de 500 millions, utilisées pour payer les salaires des mois de juin et juillet 2008 et une partie qui a servi à régler la dette.



Pou l’année en cours, l’aide extérieure réalisée de janvier à Avril 2009, s’est élevée à 1 milliards 933 millions, octroyés par la Banque Africaine de Développement (B.A.D) et la France. Les dépenses effectuées touchent aux paiements des arriérés de salaires et des arriérés de la Dette extérieure.



Au mois de février 2009, la Banque Africaine de Développement a versé 857 millions réaffectée à la même institution financière en paiement de ses arriérés conformément aux accords de Paris qui prévoit le remboursement par le pays bénéficiaire d’au moins 1% des arriérés antérieurs à 2008.



La France a offert en mars 2009 un don budgétaire de plus d’un milliard, en allouant 499 millions à l’Agence Française de Développement (A.F.D) en paiement de ses arriérés. Le reliquat d’une valeur de 484, 8 millions a servi à payer les salaires du mois d’Octobre 2008 des fonctionnaires et agents de l’Etat des services sociaux (santé et éducation).



Le Conseil d’Administration de la Banque Africaine de Développement (B.A.D) promet une convention de financement de plus de 2 milliard et demi de nos francs pour appuyer un projet d’appui aux reformes économiques et de gouvernance financière. Après le quitus donné par le Fmi.



Le pays attend 3 millions de dollars annoncé par le Koweït, mais aussi, deux millions de dollars par mois durant douze mois par la Ligue des Etats arabes soit 24 millions de dollars.


Sur l’argent de la citoyenneté économique, sur les 25 millions de dollars disponibles, 5 millions ont déjà servie pour le référendum et des infrastructures à Anjouan.



En plus de ces aides, Le Fmi note dans son dernier rapport que les objectifs en matière de recettes intérieurs ont été largement atteints. Alors, la question de Fensso.



Où est passé l’argent du contribuable comorien ?

Fensso, le fou de Moroni

SOILIH MOHAMED SOILIH ALIAS LE BOSSE A NEW YORK



SOILIH MOHAMED SOILIH ALIAS LEBOSSE A NEW YORK
DECRET N° 14- 132/PR Portant nomination d’un Ambassadeur, Représentant -Permanent de l’Union des Comores auprès des Nations Unies, à New York.



LE PRÉSIDENT DE L’UNION,

VU la Constitution de l’Union des Comores du 23 décembre 2001, révisée ;



VU le Décret N° 08- 050/PR, du 15/05/2008, portant certaines modifications du Décret N°99-121/CE du 26 Août 1999 ;



VU le Décret N° 09-021/PR du 07 Mars 2009, ?xant le cadre organique du Ministère des Relations Extérieures et de la Coopération, chargé de la Diaspora, de la Francophonie et du Monde Arabe ;



VU le décret N° 11-078/PR, du 30 mai 2011, portant réorganisation générale et missions des services des Ministères de l’Union des Comores, modi?é par le décret N°11-139/PR, du 12 Juillet 2011 ;



VU le décret N° 13-082/PR, du 13 Juillet 2013, relatif au Gouvernement de l’Union des Comores ;

VU les nécessités de service ;



DECRETE :

ARTICLE 1er : Monsieur SOILIHI MOHAMED SOILIHI, est nommé Ambassadeur, Représentant Permanent de l’Union des Comores auprès l’Organisation des Nations Unies à New York, en remplacement de Monsieur Kaambi Roubani.



ARTICLE 2 : Le présent décret sera enregistré, publié au Journal Officiel de l’Union des Comores et communiqué partout où besoin sera.



Moroni,le 26 Aout 2014
Le Président
Dr IKILILOU DHOININE