mercredi 1 octobre 2014
Mamadou jette l'éponge
Mamadou jette l’éponge. Le vice-président en charge des finances, Mohamed Ali Soilih alias Mamadou n'est pas resté tendre hier soir au téléphone selon son entourage avec le président Ikililou déjà en route pour Moroni, après avoir pris part à la 69ème Session de l'Assemblée Générale des Nations-Unies. Mamadou a bel et bien notifié au chef de l'Etat qu'il se trouve dans la quasi impossibilité de payer les agents de l'Etat pour l'Aid El Kabir. Selon lui, les comptes de l'Etat sont au rouge et il appelle le Dr Ikililou à assumer avec lui leurs responsabilités face à cette situation.
Et Mamadou d'ajouter au téléphone : '' je t'avais conseillé de réduire tes voyages à l'extérieur avec tes proches, et tu n'as pas voulu m'écouter. Pourras-tu me dire ce qu'il est allé faire à New-York ton frère et ta belle sœur à une période difficile comme celle-ci ?'' Et Mamadou de renchérir : ''sans aide budgétaire, impossible de payer'' et si cela ne vous convient pas, relèves moi des finances''. Que doit faire Ikililou ?
Pour une fois, Mamadou est honnête !
A suivre!
Elections législatives et des conseillers des Îles
Élections législatives et des conseillers des Îles : le président de la Commission nationale électorale songe à s'en fuir
Élections législatives et des conseillers des Îles : le président de la Commission nationale électorale songe à s’en fuir L'ancien secrétaire général de la vice-présidence en charge de la santé et du genre, Dr Jaza, ne cache pas sa colère devant ses amis, face à la demande impossible de l'entourage du chef de l'Etat qui l'oblige à voler les élections et faire gagner tous ceux qui sont favorables à la première dame. Un exercice impossible pour ce médecin qui manque de l'énergie et qui ne comprend rien en matière d'administration. Ses proches disent qu'il peut démissionner mais ceux qui l'ont côtoyé à Kiev où il a fait ses études ne croient pas à cette hypothèse car l'homme est trop est léger et l'hypothèse la plus probable est de s'envoler en catimini avec son épouse russe, aller se réfugier en Russie, pour fuir la colère de son mentor, Mme Hadija Aboubacar, épouse Ikililou Dhoinine.
Ceux qui continuent naïvement à croire à des élections libres, transparentes et démocratiques, se trompent. La soulution est dans les mains de ces braves garçons et filles du Mouvement pour la libération des Comores.
A suivre
LA PHOTO DU JOUR : BRAVO Mr LE GOUVERNEUR D'ANJOUAN !
Yasser Ali Assoumani, conseiller à la communication et aux transports du Gouvernorat de Ndzouani, avec les boursiers Anjouanais à l'aéroport prince Saïd Ibrahim.
Gouverneur Anissi et Yasser Ali conseiller à la communication à Dar Nadja.
Il y a un an, le gouverneur Anissi Chamssidine a ouvert la classe terminale d’excellence (CTE). Les 26 élèves, tous de la série C et D ont été admis au baccalauréat.
Sélectionnés suite à un concours régional, les vingt-six candidats étaient entièrement pris en charge par l’exécutif de l’île.
“Ils sont logés, nourris et véhiculés. L’initiative consiste à encourager les jeunes issus de milieux défavorisés et qui ne sont pas en mesure, réussir leurs études“, a soutenu Yasser Ali Assoumani, conseiller du gouverneur.
DAECH : Vigilance renforcée dans onze pays supplémentaires
DAECH : Vigilance renforcée dans onze pays supplémentaires
<< Les valeurs comoriennes n’ont rien à voir avec le terrorisme >> : SAID LARIFOU
Pour l’avocat et homme politique franco-comorien Said Larifou, il est exagéré de dire que les Comores sont un pays dangereux, même s’il reconnaît qu’un travail doit être fait pour protéger la jeunesse des tentatives de récupération extérieures
L’avocat d’affaires et opposant politique aux Comores Said Larifou tient à relativiser l’inscription de l’archipel à la liste des pays dangereux, suite à l’action militaire française de Daech. Mais il invite la France à garder la porte ouverte à la jeunesse comorienne, dont les déçus pourraient être ‘’ récupérés’’ par les pays abritant des organisations terroristes.
Saïd Larifou, comment avez-vous accueilli l’inscription des Comores à la liste élargie des pays dits << dangereux >> pour les Français du fait de l’action contre l’état Islamique ?
C’est une inscription qu’il faut relativiser et prendre avec prudence. Ceux qui connaissent bien les Comores savent que les comoriens sont des gens pacifiques, qui pratiquent un islam tolérant. Le terrorisme n’est pas dans leur philosophie, ce n’est pas non plus un pays criminogène.
Et, même en tant que président du mouvement d’opposition RIDJA, je dois dire que la haine et la discrimination ne font pas partie du discours des dirigeants de notre pays. Il faut rassurer les gens qui seraient tentés de venir voyager ou travailler aux Comores.
Comment expliquez-vous alors cet appel à la vigilance du quai d’Orsay ?
Il se trouve que, depuis quelques années, nous enregistrons à la présence de jeunes Comoriens dans des pays à risque. Il s’agit d’une population vulnérable qui peut être tentée d’emprunter une mauvaise voie. Il faut être vigilant.
En outre, les Comores sont un pays passoire, qui n’a pas les moyens d’assurer des contrôles suffisants des mouvements de personnes avec l’Afrique de l’Est notamment.
J’ai également alerté les instances internationales (Union africaine, Union européenne, Nations Unies) sur le problème des ventes de passeports Comoriens, aux Emirats arabes unis notamment. Un vrai passeport comorien est facilement trouvable dans ce pays, pour les apatrides ou des gens qui souhaiteraient dissimuler leur identité. Un phénomène inquiétant, pour lequel j’ai déposé plainte en France.
Les Comores sont –elles donc ciblées par les recruteurs des filières djihadistes ?
C’est une réalité, il ya des gens qui font le va-et-vient pour recruter des jeunes Comoriens. C’est pourquoi il est essentiel de protéger ces jeunes. Et le rôle d'un pays comme la France est très important. Ces jeunes ne demandent qu’à venir étudier dans les universités françaises et se font de plus en plus refouler. S’ils sont rejetés, ils seront plus facilement tentés de se retourner vers de pays comme le soudan, le Pakistan, ou l’Iran, avec le risque de basculer vers une idéologie plus radicale. Ce sont ces jeunes qui peuvent ensuite être ciblés par les organisations terroristes, qui récupèrent les déçus. La France doit en avoir conscience.
Craignez-vous une dégradation de l’image du pays ?
Bien sûr, et nous réfléchissons à des actions pour restaurer son image, en faisant appel à tous ses démocrates. Il s’agit de chasser ceux qui voudraient porter l’idéal de haine et de barbarie dans notre pays et le préserver de ce fléau, qui est l’affaire de tous les Comoriens. Il faut aussi que la France trouve les bons interlocuteurs dans notre pays. Mais, je le répète, les Comores ont une structure sociale, coutumière et religieuse qui n’a rien à voir avec le terrorisme, même si il ya un travail à faire pour protéger la jeunesse. Mais ce n’est pas une fatalité.
Entretien : Sébastien Gignoux
Journal de l’île de la Réunion ( JIR )
LE DISCOURS RESPONSABLE DE SAID LARIFOU !
LE DISCOURS RESPONSABLE DE SAID LARIFOU !
Le discours responsable de Saïd Larifou sur l’image internationale des Comores
Réfutation de la désignation des Comores par le Quai d’Orsay comme pays à risques
Par ARM
À un moment où des terroristes dans un certain nombre de pays musulmans d’Afrique et du Moyen-Orient se servent de l’Islam pour tuer des innocents, le mot «Comores» est apparu comme pays à risque sur le site officiel du Quai d’Orsay, le ministère français des Affaires étrangères. Depuis, tout et son contraire ont été dit par les Comoriens qui intriguent dans le métro parisien et par ceux qui font et défont le monde dans toutes les villes comoriennes. D’aucuns y ont même vu une provocation et une injure. Or, comment ne pas être inquiet quand on voit l’ancien satrape Ahmed Sambi servir de sous-marin à la République islamique d’Iran, notamment en débarquant à Téhéran pour aller collecter des fonds pour le financement d’élections législatives et municipales qui n’auront lieu qu’en février 2015, quand on voitle Caporal Bourhane Hamidou et Hamidou Karihila se livrer à la surenchère pour le «contrôle» de l’Ambassade de l’Arabie Saoudite aux Comores, auprès de laquelle ils jouent le rôle de porteurs de valises de l’argent du sang vers les milieux «fondamentalistes» des Comores, un pays ravagé par la misère? Comment ne pas prendre peur quand on voit l’activisme d’Ahmed Sambi pour faciliter l’implantation et l’expansion de ses coreligionnaires, les Chiites, aux Comores et dans d’autres pays de l’océan Indien occidental, sur fonds de la République islamique d’Iran? N’est-ce pas Ahmed Sambi qui, quand il était Président des Comores, avait attribué à la République islamique d’Iran des locaux construits par l’Union européenne, des locaux servant désormais à la radicalisation de jeunes Comoriens? Or, malgré les implications médiatiques et diplomatiques de l’indexation des Comores par le Quai d’Orsay, il est un homme qui est resté serein et qui fait tout pour tout relativiser: Maître Saïd Larifou, Président du Parti RIDJA.
En effet, pour l’enfant de Foumbouni, quand on parle de l’indexation des Comores par le Quai d’Orsay, il est nécessaire de savoir que «c’est une inscription qu’il faut relativiser et prendre avec prudence. Ceux qui connaissent bien les Comores savent que les Comoriens sont des gens pacifiques, qui pratiquent un Islam tolérant. Le terrorisme n’est pas dans leur philosophie, ce n’est pas non plus un pays criminogène. Et, même en tant que Président du mouvement d’opposition RIDJA, je dois dire que la haine et la discrimination ne font pas partie du discours des dirigeants de notre pays. Il faut rassurer les gens qui seraient tentés de venir voyager ou travailler aux Comores». En même temps, il y a longtemps que Maître Saïd Larifou a perdu toutes ses illusions sur la nature humaine dès qu’il s’agit de politique. Cela étant, il reconnaît sans langue de bois, ni flafla, qu’«il se trouve que, depuis quelques années, nous enregistrons la présence de jeunes Comoriens dans des pays à risque. Il s’agit d’une population vulnérable qui peut être tentée d’emprunter une mauvaise voie. Il faut être vigilant. En outre, les Comores sont un pays passoire, qui n’a pas les moyens d’assurer des contrôles suffisants des mouvements de personnes avec l’Afrique de l’Est notamment. J’ai également alerté les instances internationales(Union africaine, Union européenne, Nations Unies) sur le problème des ventes de passeports comoriens aux Émirats Arabes Unis, notamment. Un vrai passeport comorien est facilement trouvable dans ce pays, pour les apatrides ou des gens qui souhaiteraient dissimuler leur identité. Un phénomène inquiétant, pour lequel j’ai déposé plainte enFrance. Tout ça est vrai, et la vérité est encore plus amère et plus prosaïque, surtout à un moment où Abou Achirafi Ali Bacar, «le Pablo Escobar comorien», le plus grand criminel comorien de tous les temps, l’homme du «trabendo» parallèle de ces passeports comoriens au Moyen-Orient, est candidat à la députation pour le «parti cocotte-minute» d’Ikililou Dhoinine, un parti politique dont personne ne se souvient de l’appellation exacte.
De même, Maître Saïd Larifou parle vrai quand il dit: «C’est une réalité, il y a des gens qui font le va-et-vient pour recruter des jeunes Comoriens. C’est pourquoi il est essentiel de protéger ces jeunes.Et le rôle d’un pays comme laFranceest très important. Ces jeunes ne demandent qu’à venir étudier dans les universités françaises et se font de plus en plus refouler. S’ils sont rejetés, ils seront plus facilement tentés de se retourner vers de pays comme le Soudan, le Pakistan, ou l’Iran, avec le risque de basculer vers une idéologie plus radicale. Ce sont ces jeunes qui peuvent ensuite être ciblés par les organisations terroristes, qui récupèrent les déçus. LaFrancedoit en avoir conscience». On ne présente plus le Français Jacques Foccart, grand connaisseur de l’Afrique en général, et des Comores en particulier. Or, il se trouve que Jacques Foccart tenait exactement le même discours, et n’hésitait pas à demander à la France d’assumer ses responsabilités historiques vis-à-vis des Comores, notamment en aidant les jeunes Comoriens à faire leurs études supérieures sur son territoire, afin d’éviter leur embrigadement par des pays dangereux:«Une menace qui vise plus spécifiquement les Comores vient des milieux islamistes, notamment d’un groupe basé au Kenya. Or, l’absence de réaction française ne se justifie pas par un manque de moyens. Les bacheliers comoriens qui veulent faire des études supérieures souhaitent tous, ou presque, aller à l’université de la Réunion. Ils sont deux cents ou deux cent cinquante par an. On leur donne quatre bourses. Résultat: les autres vont en Iran, en Arabie Saoudite ou dans les Émirats, où ils sont accueillis à bras ouverts. C’est du moins ainsi que je vois la situation»:Jacques Foccart:Foccart parle. Entretiens avec Philippe Gaillard,Tome II, Fayard et Éditions Jeune Afrique, Paris, 1997, p. 440. N’oublions pas que le terroriste comorien Fazul Abdullah Mohamed, planificateur et exécuteur des sanglants attentats à la bombe contre les Ambassades des États-Unis au Kenya et en Tanzanie le 7 août 1998, était parti étudier la Médecine au Pakistan avant de se retrouver en train de tuer des innocents sur ordre d’Oussama Ben Laden, dont il était le représentant personnel en Afrique de l’Est. Il est mort en Somalie le 8 juin 2011, sous des bombes états-uniennes.
Maître Saïd Larifou finit cette interview de bonne facture accordée à Sébastien Gignoux du Journal de La Réunion par une belle déclaration aux accents présidentiels, sur l’image de l’État comorien: «Bien sûr, et nous réfléchissons à des actions pour restaurer son image, en faisant appel à tous ses démocrates. Il s’agit de chasser ceux qui voudraient porter l’idéal de haine et de barbarie dans notre pays et le préserver de ce fléau, qui est l’affaire de tous les Comoriens. Il faut aussi que la Francetrouve les bons interlocuteurs dans notre pays. Mais, je le répète, les Comores ont une structure sociale, coutumière et religieuse qui n’a rien à voir avec le terrorisme, même s’il y a un travailà faire pour protéger la jeunesse. Mais ce n’est pas une fatalité». Seulement, il y a un décalage total entre le discours responsable de Maître Saïd Larifou et les actes irresponsables des autorités comoriennes, transformées en petits trabendistes de passeports au Moyen-Orient, des passeports qui vont servir à toutes sortes de trafiquants et de terroristes, que les autorités comoriennes refusent obstinément de regarder. Il n’y a donc aucune possibilité de restaurer l’image des Comores tant que l’État des Comores fait du «trabendo» des passeports le seul moyen qu’il a pour assurer le paiement du salaire de ses agents et fonctionnaires. Savoir que de nombreux trafiquants de drogue du Guatemala en prison ou en liberté ont des passeports comoriens a de quoi blesser la conscience et la fierté des Comoriens qui aiment sincèrement leur pays.
www.lemohelien.com
Les fonctionnaires descendent dans la rue
Contre la corruption et les détournements des deniers publics : la révolution citoyenne s’accélère
La confédération des travailleurs comoriens (CTC) a appelé à un arrêt de travail dans toute la fonction publique sur l’ensemble du territoire national les mardi 30 septembre et mercredi 1er octobre. Les fonctionnaires sont appelés à participer à une marche pacifique de mécontentement et de protestation depuis la Place Karthala à 8 heures.
Aujourd’hui mardi 30 septembre, la confédération des travailleurs comoriens (CTC) entame un arrêt de travail de 48 heures pour dénoncer le cumul des arriérés de salaire, la dégradation de la situation sociale et économique. La CTC entend condamner « l’insouciance » des gouvernants pendant que « la population souffre, encore et encore » et la « gouvernance indifférente ». Selon le bureau national, « ce retour en force des arriérés de salaire est incompréhensible, inexplicable et inexpliqué ».
Ibrahim Omar, secrétaire régional de la CTC, le syndicat des agents de la santé, ceux des Finances, de la FOP et de l’Education, tous ont confirmé leur présence au rassemblement et à la marche prévue ce mardi. Les syndicats des professeurs et des instituteurs à savoir le SNPC et le SNIC répondront aussi présents, tout comme les retraités.
Ibrahim Omar a dénoncé des actes d’intimidation subis par des contractuels dans certains départements ministériels. Le salaire, a-t-il avancé, doit être payé à intervalle régulier, en vertu du code du travail et des conventions internationales. Un professeur de Sciences Naturelles, rencontré au lycée de Moroni, a quant à lui laissé entendre que ses homologues n’ont pas été sensibilisés pour « prendre part à la marche ». « L’arrêt de travail sera respecté mais peu de gens descendront dans les rues pour se faire entendre », a-t-il déploré.
Dans leur communiqué, la centrale syndicale avait fait observer que le cumul d’arriérés est « un coup dur qu’Ikililou et son gouvernement sont en train de porter contre les fonctionnaires et autres agents de l’Etat ». « La vérité, c’est qu’au sommet de l’Etat, on dépense dans les voyages sans compter », avait insisté le bureau de la CTC dans leur communiqué tout en indiquant que « le gouvernement ne fait des efforts que lorsque son action est sous surveillance du FMI et de la Banque Mondiale ».
A.A. Hamdi
Face à un peuple désabusé, des citoyens fragilisés, une jeunesse sacrifiée, une corruption au sommet de l'Etat, le trio Ikililou-Mamadou-Nourdine Bourhane, n'est pas au rendez-vous pour répondre aux aspirations des comoriens, qui, ce matin se sont réveillés avec une colère noire pour lancer dans la rue le Mouvement de libération pour les Comores. Un Mouvement qui n'entend pas reculer pour déloger ces sans-gênes de la République, les juger devant un tribunal populaire, tous, les mains attachées, exposés au soleil pour répondre à leurs crimes. Devant un Ikililou qui entretient cette corruption qui ruine son peuple, un Mmadou qui s'accapare de tout pour se faire élire en 2016 et enterrer vivant les comoriens, ou un Soilih Mohamed Soilih, nommé ambassadeur des Comores aux Etats Unis après toutes les casseroles qu'il traine derrière lui, que reste-il au peuple face à ces personnes sans cœur ? La révolution et rien que la révolution. C'est la seule alternative.
Il est impensable aujourd'hui que le vice-président Mamadou, soutenu dans ses dérapages financiers par Ikililou ose cracher sur les Agents de l'Etat, en déclarant qu'il est incapable de payer les salaires alors qu'ils ont rempli leurs comptes personnels de l'argent de la citoyenneté économique, estimé à plus de 13 milliards de francs comoriens, dont s'ajoute également l'argent des bateaux battants pavillons comorien. Ce qui irrite les comoriens aujourd'hui nombreux dans la rue, c'est l'utilisation abusive des recettes de l'Etat estimées à plus de 100 milliards de francs comoriens, au moment où le président Ikililou n'a cessé de déclarer que depuis son installation à Beit-Salam, c'est l'argent de la citoyenneté économique qui a servi à payer les Agents de l'Etat. On se rappellera tous de ce débat houleux à l'Assemblée nationale, entre les députés et le vice-président Mamadou qui l'ont interpellé sur les modalités de la vente des passeports comoriens et surtout donner le montant exact des passeports vendus. Mamadou s'est contenté de faire balader nos élus en disant que cela relève d'un secret d'Etat. Une manière d'échapper à la colère des députés et du peuple. Voilà aujourd'hui, devant ses propres responsabilités, d'où cette forte manifestation pour les déloger.
Entre Ikililou et Mamadou, le torchon brûle, et il n'est un secret pour personne. Le premier exige le paiement des salaires alors que le second répète à qui veut l'entendre que les caisses de l'Etat sont vides. Et pour payer, il faut aller mendier quelque part. Ikililou s'étonne et exige des explications sur l'utilisation des recettes de l'Etat, une demande rejetée par Mamadou qui affirme qu'Ikililou est au courant de tout et il a lui aussi sa part de responsabilité, sur la gestion de ces fonds. Selon l'entourage de Mamadou, c'est Ikililou lui-même qui a ordonné l'achat d'un avion qui n'a jamais volé avec l'argent de l'Etat, sans appel d'offre, mais une mallette d'argent a été remise au commandant Anzi, pour effectuer cet achat. A cela s'ajoute également l'achat d'un bateau pourris, et toujours avec l'argent liquide dans une valise remis à Anfane, natif de Mohéli par Ikililou pour cette opération.
Tout ceci ne peut pas laisser indifférent le peuple, et la révolution est imminente. Maintenant que Mamadou s'est enrichi et se croit à son élection en 2016 avec cette manne financière qu'il a ramassée, il est normal qu'il demande son éviction, et surtout défier les petits fonctionnaires, que, grâce à leurs misérables salaires, leurs familles parviennent à se nourrir. Voyez-vous comment ces hommes sont sans cœur ? Nous demandons aux comoriens de suivre l'exemple de nombreux villages qui ont remis leurs factures d'électricité aux chefs de village pour les retourner à Mamwe, car on ne peut pas continuer à payer les mêmes factures alors qu'on nous fournit pas de l'électricité.
Cette guerre qui oppose aujourd'hui Mamadou et Ikililou, est un prétexte, et ce pour nous dans de diversions qui n'ont aucun sens. Même si les proches de Mamadou affirment que la guerre commence entre les deux faux amis. Les deux hommes sont responsables de la situation actuelle, et doivent tous partir. On en a marre de ces responsables qui ne pensent qu'à leurs propres intérêts. Ils ont fini par comprendre que désormais, on ne croit pas à de quelconques élections, et il n'y a que la révolution citoyenne qui va sauver notre pays. Les manifestations ne doivent pas s'arrêter et tout le monde doit accompagner le Mouvement de libération pour les Comores, car nous avons un droit égal à sauvegarder l'avenir de nos enfants. Dans des périodes d'inquiétudes comme celles-ci, plus de place à l'immobilisme ou à la trahison citoyenne. Chacune et chacun a un rôle à jouer dans la libération de notre pays. Nous comptons sur la participation de toutes et tous dans ce combat noble et libérateur.
Mouvement de Libération Pour les Comores (MLPC)
Le garde du corps de Mamadou pète les plombs !
Flash info: le garde du corps de mamadou vient de faire usage de son arme et a fait feu sur un passant qui huait le vice président devant les hydrocarbures à Moroni.
La victime du coup de feu est Ahmed Said Abdou beau-frere du colonel campagnard. Attroupement aux hydrocarbures après le coup de feu du garde du corps de Mamadou sur le jeune Ahmed de Mitsamiouli.M. MBECHEZI
Affaire à suivre...
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