dimanche 16 juillet 2017

VOUS AVEZ DIT ARM


Les Comoriens de l'étranger, pour suivre l'actualité du pays font appel aux reseaux sociaux et aux blogs. Toutefois, les informations véhiculées sont à prendre avec beaucoup de précaution car certaines personnes déforment les propos, d'autres en font de la satire, et quelques uns qui en sont rares portent des éloges, lancent des fleurs, rapportent les faits rééls ce qui est honorable. Il ne s'agit pas de prophétiser le régime ou de le critiquer mais d'informer, jouer le rôle de reporter pour ceux qui sont loin du pays.



Dans cette course d'information et de transformation de propos voire même d'insulte, de calomnie, de jalousie, de haine, ressort ARM, un petit menteur en mal de reconnaissance.
Tout visiteur avisé ou non de son blog le mohélien apprend si tôt que ARM est quelqu'un qui mérite d'être transféré en asile psychiatrique, il est tellement fou que personne n'arrive à comprendre les tenants et les aboutissants de ses écrits. Il est tellement frustré qu'il en veut au monde entier, mais force est de constater que cette frustration a pour origine une jalousie profonde. Mais c'est à qui la faute, à lui même. Qui lui a dit une fois avoir fini ses études au Maroc d'aller en France ? Considérons que c'est pour poursuivre ses études et une fois finie pourquoi n'est il pas rentré aux Comores ?

Pourquoi en vouloir à tous les Comoriens qui sont aux Comores et qui travaillent, qui sont devenus des autorités ? Bien entendu la majorité des leaders politiques comoriens sont de sa génération et ils les en veut énormement car il est devenu un inconnu « X ».

Nombreux sont les comoriens qui après leurs études en France ont décidé d'y rester et y travailler et ils y évoluent dans leur domaine d'études, ils sont des cadres supérieurs dans leur milieu de travail et sont heureux et fiers, c'est leur choix, il faut le respecter. Ces derniers ne passent pas leur temps à en vouloir à la terre entière, à insulter leur frères qui ont choisi d'aller aux comores et souffrir avec les maigres salaires et les arriérés et pouvoir apporter leur pierre à la construction de notre chère patrie. On a l'habitude de dire que ceux qui sont aux Comores ne font rien et ceux qui sont ailleurs en font quoi pour le pays, amassent de l'argent et partent faire les grands mariages, qu'est ce que ces mariages contribuent au développement du pays, RIEN DU TOUT, SEULEMENT DE LA CRISE.

Osons appeler un chat par son nom, Mr ARM, avec ces deux doctorats dont l'un en dénigrement et l'autre en mensonge est atteint d'une maladie incurable, car malgré ses diplômes et sa mauvaise maitrise de la langue de Molière car ses articles sont incompréhensibles, comme le comorien aime le dire, une histoire sans tête ni queue. Si on lit un article écrit par ARM, une fois l'avoir finie on se demande qu'est ce qu'il raconte.

ARM a échoué et il est devenu fou, mais comment comprendre quelqu'un qui se dit intellectuel avec deux doctorats qui n'arrive pas à trouver sa place nulle part. Il est pompiste la nuit dans les stations services et le jour il fait le ménage à Boulanger, sans pour autant parler de la plonge dans les restaurants. Comme il est hyperchargé avec les petis boulots, personne ne le voit nulle part, comment concevoir de nos jours une personne qui se dit instruit et intellectuel qu'il n'a ni un compte Twitter, ni Facebbok, ni Linkedin. C'est un malade, un jaloux, un fou, Voilà à quoi se résume la vie d'ARM.

Par Ahmed Mouigni

dimanche 3 avril 2016

Le nouveau discours de jeunesse Mamadou


Cher UPDC, vous avez le droit de revoir votre discours, pour faire croire aux comoriens que ceux qui vous soutiennent sont plus crédibles, honnêtes à tel point que personne ne peut les critiquer, mais ne prenez pas les comoriens comme des aveugles, en essayant vaille que vaille de discréditer le ralliement de Sambi à Azali, par des doctrines insoutenables de pratiques réligieuses, sunnisme et chiisme. Nous avons fait le choix que vous avez raté avec satisfaction pour plusieurs raisons: 

1- S'il s'avère vrai que Sambi est un chiite, vaut mieux mille fois le chiisme de Sambi que l'atheisme de Msaidié et au materialisme et franc-maçonnerie de Mamadou. Pour ceux qui connaissent plus les trois derniers doctrines, ils sont les plus mauvais de toute la planête. Donc, peut être Dr Abdoulhakim ne sait pas cela, mais il devait se retirer et d'arrêter de pavoiser et de vanter des mérites sur ces deux hommes, qui n'ont aucun estime en la religion islamique. S'il veut que je prouve mon information, j'ai mille preuves à lui fournir .

2- En réponse à ta publication de facebook :Med Ahamada, tes Ulemas que tu veux nous vendre à l'instar de Dr Abdoulhakim, Soidiki, Med Nour Abdoulbak, Med Islam et Ahmed Rachid... étaient tous des alliés de Sambi. D'ailleurs, un conflit sanglant a eu lieu au foyer de Mbeni pour lui favoriser à́ devenir President de la Repulique. Est-ce qu'ils se sont convertis au chiisme aujourdhui? NON, pas à ma connaissance.
Oui, Dr Abdoulhakim était le seul à s'y opposer contre Sambi mais est-ce qu'il n'a pas fini à nouer une alliance politique avec lui en 2010 afin que Mamadou devienne Vice-president de Dr Ikililou.
Epvala Djana Dje leo Dje?

Demande à tes Foundis toutes ces questions. Ils auront quoi à́ te repondre. Hawu? Ou laissez les alliances politiques dans leurs contextes d'interêts. 

3- Tu me fais à la fois mal et honte quand tu as dis que Dr Abdoulhakim n'a pas prié derrière Sambi. Je pense que ta mémoire est courte ou bien tu mens pour te convaincre. Tu as oublié que c'est ce même Docteur qui a cedé sa place à Sambi (un chiite) au mois de ramadan dans son regime pour donner de Darassa à des Sunnites. Il me semble que cela est très dangereux que la première si tu as bien appris à l'école coranique.
Qui a dirigé la prière mortuaire de Mzé Med Chanfiou paix à son âme? Ou bien Dr Abdoulhakim n'a pas prié pour son Oncle? Je suis sûr que si Sambi avait fait l'offre à l'UPDC pour une alliance politique, Dr Abdoulhakim serait parmi les premiers à signer ce pacte, et je n'ose pas imaginer quel louange lancerait il à son égard. Je ne le doute pas. Msaidié dans un interview avait laissé entendre que le pouvoir s'appretait à chercher l'aide de Sambi malgré eux. Donc, laissez les bla-blas car on sait que c'est de la jalousie et de l'envie. 

4- Enfin. Dites-moi si les politiciens Bourhane Hamidou, Dr Ikililou, Me Said Larifou du Ridja, Djaffar et pour terminer Mamadou sont des chiites,car ce sont des gens qui ont collaboré si longtemps et suivi la politique et les instructions de Sambi à la lettre. Ou bien ils ne le sont pas parce qu'ils ont divorcé avec lui aujourdhui? Et ce sont Dr Hamidou Karihila, Dr Nouroudine Med Bacha, Yahaya Med Iliasse, Abdillah Yahaya, Azali Assoumani, Mohamed Chatur et Said Ali Chayhane qui encouragent le chiisme parce qu'ils ont pour la première fois fait une alliance politique avec Sambi pour barrer la corruption illimitée de Mamadou? Dites nous tout ce que vous voulez. On assume.

5- On espère le bon Dieu que c'est fini pour Mamadou cette fois ci. C'est aussi fini pour l'opportunisme de l'UPDC. Toutefois, nous appelons à ceux qui n'ont ni conviction ni principe politique et qui changent de camp dès que le bateau coule, comme Msaidié et Mohamed Nadjib, de venir nous rejoindre dans notre mandat de 2016-2021. Vous serez les bienvenus.

Par Said Idjihadi
Nice
Source Habarizacomores

Et si Mamadou était impliqué dans la mort de Taki !



Tout le monde le sait bien : Taki n’est pas mort naturellement. Enterré sans autopsie, plusieurs interrogations demeurent encore. Mais certains poursuivent des enquêtes pour tenter d’avoir des réponses. Qui a ordonné son empoisonnement qui a eu lieu entre la Turquie et l'Espagne sur les îles Malaga ?

Il semble que Salim Himidi, dernier ministre des relations extérieures de Taki, a tenté de dissuader ce dernier d’effectuer ce voyage Turquie-Espagne qu'il jugeait trop suspect et qu’il a même fait appel à la notabilité de Mbéni pour l’en empêcher.

Salim Himidi ayant échoué, son directeur de cabinet, un dénommé Mamadou, aurait dû prendre le relais pour arrêter ce voyage. Et il n’en était rien. Certains s’empresseront de dire que les voyages du président de la République ne sont pas du ressort de son directeur de cabinet ou que personne ne pouvait résister à Taki. Tout cela reste bien discutable.

Mais il y a une réalité indiscutable : lorsque Tadjiddine Ben Said Massonde est devenu président par intérim et Abbas Djoussouf premier ministre, toute l'équipe de Taki a été mise à l’écart. Eh bien sauf, sauf Mamadou, reconduit dans ses fonctions de directeur de cabinet du président. Pourquoi ? Question bien légitime à plus d’un titre.

Alors, pourquoi Mamadou est le seul à s’être tiré d’affaire ? Je connais la réponse par avance : grâce évidemment à ses compétences ! Mais là justement il ne s’agissait pas des finances de l’Etat !

Autre question : où est-ce que Mamadou a eu l’argent pour louer l’avion qui a transporté Taki de la Turquie vers l'Espagne ? Pourquoi tant de rapidité à aller jusqu'à louer un avion alors que l’Etat comorien croulait alors sous les impayés des fonctionnaires ? Mamadou doit absolument s’expliquer. Mamadou doit éclairer ces nombreuses zones d’ombre sur la mort de Taki. Il le doit à Mbéni, à Hamahamet et à tout le pays. Nous devons tous le savoir.

Mamadou est-il impliqué dans l’assassinat de Taki ? Ou était-il seulement au courant et qu’il s’était tu ? Pourquoi ne l’a-t-il pas empêché ? Mais au fait à qui a profité ce crime ?

Un constat évident : la mort de Taki n’a en rien gêné la carrière de Mamadou. Mieux encore : il l’a favorisée. Mamadou est en fait devenu par défaut l’enfant chéri de Mbéni et Hamahamet au point aujourd’hui de convoiter la présidence des Comores – l’ancienne place de Taki !

Autre chose : ce qui se ressemble s'assemble, dit-on. Mamadou a aujourd’hui comme colistier Houmed Msaidié. Pas étonnant. La nuit de la mort de Taki, un des grands ténors de l'équipe de Mamadou, son beau-frère Mbaé Hamadi a frappé à la porte de Msaidié, alors opposant farouche de Taki, pour lui annoncer la « bonne nouvelle ». Dès que Msaidié a ouvert la porte, Mbaé Hamadi, enjoué, lui a dit : « Mwandza chonga hafou ». Et ils ont éclaté de rire…

Croyez-moi : tout ce que je vous dis est vérifiable : contactez seulement les acteurs politiques concernés de l’époque.

Par Said Idjihadi
Nice
source habarizacomores

Le bateau ivre de Mamadou


Fin août 2015, une information fuit : Ikililou Dhoinine soutient Mamadou à l’élection présidentielle. Les fidèles de Mamadou, qui rasaient les murs, prennent subitement du poil de la bête et certaines personnalités se sont approchées de ce dernier pour le soutenir. De fin août 2015 à début mars 2016, l’UPDC considérait les élections comme une formalité destinée à introniser ses candidats. Mais elle a insolemment creusé sa tombe en entachant le premier tour des élections de plusieurs irrégularités grossières. Et depuis la donne a radicalement changé : plusieurs manifestations contre les fraudes, signature d’un protocole d’accord destiné à sécuriser le prochain scrutin, modification des rapports entre Ikililou Dhoinine et Mamadou. Et surtout une alliance CRC/Juwa est signée.
Et depuis le bateau ivre prend littéralement l’eau et la ferveur a laissé place à l’inquiétude. Car depuis les élections législatives et municipales de 2015, tout le monde savait que c’est le candidat soutenu par Sambi qui aurait le plus de chance d’accéder à Beit Salam. C’est dans ce cadre qu’il faut comprendre les délires prononcés depuis ce dimanche 27 mars.
Mais en réalité, dès l’ouverture de la campagne, l’équipe de Mamadou a décidé de réécrire l’histoire comorienne en rendant Azali responsable de la crise séparatiste à travers des banderoles juste indécentes. Mamadou a-t-il déjà attrapé la maladie d’Alzheimer ? Oublie-t-il que c’est sous le régime malheureux de Taki dont il était l’un des acteurs majeurs d’ailleurs qu’est né le mal séparatiste qui nous ronge encore aujourd’hui ? Et qu’Azali a usé de toutes ses forces pour le réduire ?
Depuis ce dimanche, l’UPDC commence par minimiser l’accord signé entre la CRC et Juwa le considérant comme nul et non avenu du fait qu’il a été dénoncé par Ibrahim Mohamed Soulé, Sidi et Barwane. Elle oublie juste de dire qu’il a été signé par les candidats : Fahmi Said Ibrahim, Ahmed Abdallah Salim, Dr Abdou Salami et Mohamed Elhad. Un parti, c’est aussi (devrais-je dire peut-être d’abord) les hommes ; et les hommes les plus importants ont signé. S’il n’y a que le parti qui compte, pourquoi les soutiens de Mamadou se sont tant réjouis qu’Ahmed Jaffar (ancien patron du Mirex) les rejoigne ?
Mais je crois que les réactions qui manifestent le plus vulgairement cette peur bleue qui envahit Mamadou et son entourage sont celles de Said Larifou, Abdelaziz Riziki Mohamed et Darchary Mikidache.
Said Larifou avance qu’Azali a tenté de le corrompre avec la somme de 40000 € (20 millions fc). Dans cette histoire, c’est sa parole contre celle d’Azali. Mais en agissant de la sorte, il adopte une démarche discourtoise, malhonnête et stupide. Discourtoise car un homme de son rang ne dévoile pas des négociations destinées à être confidentielles (Mamadou devrait beaucoup s’inquiéter de ce que Larifou dira de lui dans les semaines prochaines !) ; malhonnête car il ne dit pas ce qu’il a vraiment négocié avec Mamadou ; stupide car il prend les électeurs comoriens comme des imbéciles. Car de quoi parle-t-on sérieusement dans les négociations électorales ? Eh bien de projets mais surtout d’argent et de postes. Il y a fort à parier que Mamadou lui a proposé plus qu’Azali, ce qui l’a conduit à signer avec lui !
Le tristement célèbre ARM (Abdelaziz Riziki Mohamed) reste le plus drôle. Cet homme, réussite universitaire (doublement docteur des universités marocaine et française), échec professionnel cuisant, traverse depuis plusieurs années, au mieux une crise existentielle sinon une dépression pitoyable. A plus de cinquante ans, il n’a jamais pu en fait se faire reconnaître, professionnellement à sa juste valeur, ni par la France ni par les Comores même sous le régime mohélien. Comme un serpent contrarié, il déverse son venin sur tout le monde. Pire : lunatique, il est capable d’encenser quelqu’un le matin et le fouler au pied le soir ! Il vient de franchir un nouveau pas : il passe de la dépression à la folie clinique. Azali, pour lui, avait des liens amicaux avec Oussama Ben Laden ! Or, Azali, comme le commun des mortels a des défauts mais certainement pas celui-là : c’est un homme pieux mais profondément laïque qui a aucune sympathie pour les terroristes.
Le plus étonnant de tous hommes déboussolés et inquiets de leur navire qui tangue reste Darchary Mikidache : intelligent, courtois, élégant et généreux, il est un savant mélange de la bourgeoisie mutsamudienne et parisienne. Haut fonctionnaire au ministère français des finances à Paris, il vient, lui aussi, de tomber grossièrement, dans la paresse et la bassesse intellectuelles et dans le simplisme béat. Il vient d’accuser Azali d’avoir détourné 40 millions d’euros (19 milliards fc). Il s’appuie pour cela sur un texte écrit par Thierry Vircoulon publié en janvier 2007 dans la revue catholique Etudes.
De quoi s’agit-il vraiment ? D’un haut fonctionnaire français anciennement employé par le Quai d’Orsay et l’Union européenne en Afrique du Sud et en République Démocratique du Congo. Dans ce document intitulé « l’Etat internationalisé », entre recherche universitaire de mauvaise qualité et article de presse mal ficelé, dans lequel il analyse les limites de l’intervention étrangère dans les transitions politiques en Afrique, il avance ceci : « […] aux Comores, comme l’atteste la récente découverte de 40 millions d’euros dans des comptes à l’étranger, le colonel Azali a pillé le Trésor Public et distribué les contrats publics à la coterie formée par ses proches. » Trois remarques au moins à faire là- dessus. Ce monsieur, mauvais chercheur sans pour autant être un bon journaliste, ne donne aucune référence de ce qu’il dit. Où ce compte se trouve-il ? Quelle banque ? Quel pays ? Rien : affirmation gratuite ! Azali aurait en plus distribué les contrats à ses proches. Soit. Mais les anciens proches d’Azali constituent aujourd’hui l’entourage de Mamadou : Houmed Msaidié, Abou Oubeid, Ahmed Djaffar (Mohoro). Darchary Mikidiache devrait peut-être regarder de ce côté-là aussi avant de répéter, tel un perroquet, des accusations gratuites. Enfin, comment peut-on s’appeler Mikidiache et être un soutien de Mamadou et oser accuser trop facilement Azali ? Mais c’est vrai : la peur fait perdre la raison quand le bateau à bord duquel on est embarqué, déjà ivre, va à la dérive.


Nassurdine Ali Mhoumadi, docteur ès Lettres et essayiste, est professeur de Lettres à Lyon.

dimanche 24 janvier 2016

Maoulana, l'homme qui a perdu ses repères



Dans la vie, une famille se conçoit pour la vie, ce qui signifie que malgré les hauts et les bas, on appartient toujours à sa famille.
En politique, les décisions des leaders, des chefs de fil, de la majorité et même les décisions qui se basent sur les raisons sans favoritisme, font la loi et ne sont aucunement discutables. Ainsi, celui qui remet en cause l'autorité du chef se déclare en conséquence démissionnaire et ne peut en aucune façon faire croire ou se faire passer comme appartenir à cette famille politique.
En effet, Maoulana Charif dès le jour qu'il a déposé sa candidature aux élections des  gouverneurs refusant avec opiniâtreté de se soumettre de la décision de la CRC, il a quitté le parti ce jour là. Il n'est plus membre du parti, d'ailleurs même il s'est déclaré candidat indépendant.
Comme le regret ne vient qu'après et que le ridicule ne tue pas, Maoulana s'est présenté au meeting de la CRC à la place d'Ajao. Pour quelle raison. Puisque c'est le meeting de campagne de Azali Assoumani et de Dr Hamidou Karihila.
Un seul mot,pour résumer le caractère arrogant de Maoulana Charif qui regrette sa décision, il s'agit de l'opportunisme.
Maoulana vient de dévoiler son visage d'opportuniste au grand public.

samedi 16 janvier 2016

Le slogan NGUENA NVU




J'ai beau essayer de comprendre ce que renseigne ce slogan et je n'ai rien trouvé. Pourtant je me suis penché sur toutes les possibilités d'interprétation : force physique et force intellectuelle.
Admettons que Mamadou a 65 ans bien que nous savons que plusieurs personnes qui savent pertinement qu'il a 10 ans de plus q'eux nous dévoile qu'ils ont déjà atteint 70 ans.
Si Taki était élu à 60 ans comme il a été dit dans un article, alors en 1996 Mamadou avait 42 ans, alors il était le plus jeune ministre des finances que les comores ont connu. Comme nous savons que c'est un tissu de mensonge, et qu'il a au moins 80 ans, le slogan NGUENA NVU signifie malgré son âge il est en pleine forme physique.
Comme il a réussi à pavoisé partout de son IPPTE et d'avoir atteint le point d'achèvement, allègement de la dette, à tel point que ces alliés sont allés trop loin en le considérant comme le Général DEGAULLE , Franck Delano ROOSVELT, LULA DASILVA des Comores .
Mais qu'en dit on du récent rapport des institutions de Bretton Woods évoquant que les Comores ont encore, et davantage regressé.
Mais à qui la faute à l'opposition, au président, ou à Mamadou qui est toujours le ministre des finances, de l'économie, du budget, du commerce extérieur, de l'investissement et de la privatisation.
Quand même, il faut nous dire la vérité pourquoi il faut se battre pour cet homme, car il n'a rien à offrir au pays.

Quel personnage politique qui croie avoir la compétence de diriger son pays oserait dire que l'espoir des comores réside à la Douane. Et admettons que cela est vraie pourquoi n'a t'il jamais pu régularisé les salaires des fonctionnaires avec les recettes de la douane mais ce n'est qu'en faisant le mendiant et en contractant soit des dons soit des crédits.

Quel personnage politique dôté d'un esprit créatif et de concrétisation oserait garder des milliards dans une valise uniquement pour pouvoir régulariser les salaires des fonctionnaires au lieu d'investir voire même sauver des sociétés d'État qui sont en plus grande difficulté comme la Ma-mwé, les hydrocarbures et d'autres.

Quel personnage politique comorien musulman qui fait les 5 prières journalières ne pourrait pas diriger une prière, où est la difficulté, quelle différence de ce que nous lisons en qualité de MA-AMOUMA, et en Qualité de IMAMOU. On s'en moque de la belle voix.

Quel personnage politique qui veut avoir la destinée de son pays ne croie pas en la potentialité de son pays, mais avec beaucoup de détermination et courage il dira que le pays est crédible, on nous accordera des crédits, on va voir la banque mondiale, la FMI, la BAD, la banque islamique, etc , et même on fera le trottoir avec l'arabie saoudite et pour montrer que nous sommes ses alliés on rompt nos relations avec l'Iran. SOMMES NOUS DES RABES QUE LES OMANAIS. Avons-nous des relations privilégiées avec l'arabie saoudite que l'Oman, les USA, la France.

Mamadou est loin d'être le moins mauvais produit qu'il faut vendre aux comoriens car il ne pourra rien faire, car il n'est ni compétent ni autoritaire, il ne sait pas imposer sa force afin que ses subordonnés respectent ses directives. Il a initié et légalisé la corruption alors comment peut il en lutter alors que nous savons combien se sont enrichis ses alliés et lui aussi. Il utilise l'appareil étatique pour se faire élire, en faisant du chantage, en nommant, en promettant en attribuant des promotions, en jouant sur la carte du favoritisme au lieu de la compétence et de la compétitivité, ce n'est pas digne d'une autorité. Bien entendu, les laisses coulent à flot et couleront encore pour l'achat de conscience mais quel homme politique sensé doit distribué de l'argent à son peuple pour qu'il l'élise président . Quelqu'un qui sait qu'il ne mérite pas la fonction.
Alors au lieu de dire NGUENA NVU disons plutôt, NGUENA MAPESSA ou HATRIYA MSADJADJA HARIMWA YE MALI YA DAWULA.

Par Ben Moussa Mohamed Arif
source facebook

mardi 22 décembre 2015

C'EST QUOI PRÉSIDER UN PAYS




Voilà la polémique la plus vaine de la semaine. Aux dire de quelques commentateurs proches du pouvoir, le Moufti a commis une faute politique en affichant clairement son soutien au parti CRC. Le Moufti qu'Allah lui bénisse est comme tous les comoriens. Il veut que celui ou celle qui présiderait les destinées du pays ait un comportement exemplaire, irréprochable. Et le Moufti ne peut pas se coucher les yeux et dire qu'il ne sait rien, qu'il n'a rien vu. Il connait le comportement des uns et des autres. Nous sommes un pays de religion musulmane, donc celui ou celle qui présidera demain le pays doit avoir un comportement exemplaire, soucieux de ce qu'il faut faire et de ce qu'il ne faut pas faire. Comme disait Philippe Séguin, pour présider un pays il faut savoir se présider.

Said Youssouf Mouigni Housseine, Facebook

lundi 21 décembre 2015

Crash du vol Yemenia : Les familles des victimes pointent la lenteur de la justice


Les familles des victimes de l’accident de l’Airbus A-310 de Yemenia Airways ont effectué hier un sit-in au palais de justice de Moroni. Objectif : demander la rédaction et la publication du jugement rendu le mercredi 29 septembre sur les indemnisations que la compagnie yéménite est tenue de verser à chaque ayant-droit. Ce jugement fait suite à l’audience devant le tribunal de première instance de Moroni du 27 janvier 2015.
Selon Anziz Boina Boina, depuis que la justice a vidé son délibéré et fixé le montant des ces indemnisations, le dossier n’a connu la moindre évolution. ‘‘C’est maintenant qu’il faut agir parce que si d’ici à la fin de l’année, le jugement n’est pas exécuté, il n’aura aucune espèce d’importance’’, estime-t-il.

Ils demandent ainsi aux autorités nationales et à la justice de faire en sorte que la décision soit publiée afin de permettre aux avocats des familles des victimes d’exiger son exécution, c’est-à-dire les réparations civiles.
Kadjaye Ahamada a expliqué que la compagnie Yemenia était condamnée à verser des indemnisations pour tous les préjudices subis, ainsi que des réparations civiles aux ayants-droit qui varient entre 13 et 60 millions de fc selon le lien de parenté. ‘‘Mais, nos avocats ne peuvent rien faire sans ce jugement’’, déplore-t-il.
Les familles des victimes ont déclaré avoir rencontré le ministre de l’Intérieur et le procureur de la République qui leur auraient dit combien ils sont attachés à ce dossier. Elles entendent tout faire pour que les greffiers chargés de l’affaire puissent établir le jugement avant la fin de ce mois de décembre.
 Ahmed Ali Amir

Le président et le secrétaire général de la Ceni sommés de démissionner



L’audit sur les comptes de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) n’en finit pas de faire des remous. Cette fois, certains membres de l’institution n’hésitent pas à demander ouvertement la démission du président et du secrétaire général de la Ceni, respectivement Ahmed Mohamed Djaza et Ali Mohamed, qu’ils accusent d’être responsables des dérapages constatés par la Section des comptes de la Cour suprême par rapport à la gestion des élections de 2015.
Après avoir reçu de «manière officielle» le rapport définitif d’audit des comptes de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), certains membres de cet organe de gestion des élections exigent la démission du président et du secrétaire général de la Ceni qu’ils tiennent pour ‘‘comptables de fait’’ des anomalies relevées par la Cour des comptes.
La question de cette démission aurait même été abordée lors de l’assemblée générale de l’institution, jeudi dernier. Les intéressés auraient clairement fait savoir qu’ils n’avaient pas l’intention de rendre leur tablier.
Ce n’est un secret pour personne : l’audit  sur les élections harmonisées de janvier et février 2015 suscite beaucoup de questions. L’utilisation des fonds mis à la disposition de la Ceni comporte de nombreuses zones d’ombres. «La gestion de la Commission électorale nationale  indépendante est entachée de mauvaise imputation comptable, de dépenses sans pièces justificatives, de dépenses sans justificatifs de services faits, et de dépenses doublement payées» lit-on dans le rapport.  La section des comtes  de la Cour suprême fait état d’un peu plus de 153 millions dépensées «sans pièces justificatives soit avec insuffisance de pièces justificatives».

D’abord, il apparait que «les états financiers de la Ceni n’ont pas été préparés en accord avec les principes comptables admis». Ce qui conduit la Cour à émettre «une réserve sur la sincérité du tableau d’exploitation des comptes présentés ainsi que sur la viabilité des dépenses».
Les auditeurs ont ensuite «constaté que la Ceni ne dispose pas de bilan comptable retraçant son patrimoine aux termes des élections» concernées. Il ressort également que «la Ceni ne dispose [aussi] d’un compte de résultat enregistrant la gestion de fonds alloués» aux élections de 2015.
«De tels manquements graves en matière de gestion de fonds publics sont susceptibles de plusieurs interprétations lesquelles certaines sont parfois mal ressenties par les responsables concernés, mal perçues par les autorités et les citoyens».
Face aux conclusions de la Cour des comptes, les membres de la Ceni somment les deux premiers responsables de l’institution de remettre leurs démissions. Il faut dire que depuis quelques semaines, ils demandent la mise à l’écart d’une partie de l’équipe à qui ils reprochent  de vouloir  «ternir l’image et la réputation» de l’organe en cette «période charnière» de la vie du pays.

A titre de rappel, le président de la Ceni avait échappé de justesse à une motion de censure lors des dernières élections.
De longues négociations ayant notamment impliqué les plus hautes autorités de l’Etat avaient permis de calmer le jeu. L’on reprochait justement au Dr Djaza Ahmed son «opacité» dans la gestion de l’organe.
En cause: la passation de marchés sur la fabrication des cartes électorales. Il apparaît dans l’audit de la Cour des comptes que, sur 161.235.040 Fc dépensés sur les listes et cartes d’électeurs, 22.260.000 millions ont été dépensées sans pièces justificatives. «Si le président et le secrétaire général ne se plient, nous nous référerons à la loi», a laissé entendre un membre de la Ceni. «Il en va de la confiance de l’organe», a dit-il dit.
 Saminya Bounou

AHMED BEN SAID DJAFFAR A ENFIN COMPRIS QU'IL N'ETAIT PAS UN HOMME A SE FAIRE TRAINER DANS LA BOUE PAR SAMBI


Vous m'avez toujours qualifié de menteur manipulateur mais qui vivra verra
chers amis et amies le torchons brûle dans le camps de Sambi Juwa est entrain de s’éclipser dans l'horizon.
MWEZI WOUPWARA trop de chaleur 90 degrés un soleil très brûlant, les partisans du secte appelé Juwa déchirent leurs cartes, se chamaillent rien ne va plus mais rien ne va plus.
Bourhani Hamidou choisit par Sambi pour une candidature aux présidentielles se dispute avec maître Fahmi Saïd Ibrahim, ce dernier ne veut pas tomber dans le même piège que Ahmed ben Saïd DJAFFAR exige une reconnaissance au moins vu les risques qu'il a pris jusqu'à la division de son parti Pc.
Laisser Bourhani Hamidou lui volé cette chance alors que son niveau intellectuel pourra compromettre ces chances Maître fahmi ne veut pas se laisser faire. Pas lui.
demain une personne très active de se secte avait cru à un moment donné que c’était un parti politique mais il a compris trop tard mais rien n'est trop tard quand on a sa tête sur les Épaules comme Ahmed Ben Saïd Djaffar.
Monsieur Ahmed Ben Saïd Djaffar qui a réservé un vol pour demain vers Anjouan, le but de son voyage s'est d'aller démissionner de ce secte et rendre son tablier avant que ça soit trop tard.
L'homme a fait son choix au bon moment de n'est pas miser sur un cheval boiteux.
Nous espérons que son ami Mohamed Abdel Kader alias MEDO suivra aussi mes conseilles et ne se laissera pas tomber dans le piège du mollah Sambi.
Des rumeurs circulent à présent que l'homme sage pense se rallier avec son ancien ami le colonel Azaly Assoumani pour retrouver son honneur et son temps perdu avec un fœtus mort né.
Le bébé Juwa est né mort comme je l'ai toujours dit chers amis.
VIVE ANJOUAN VIVE MAYOTTE VIVE COMORE ET VIVE MOHELI
ENSEMBLE OSONS LE VRAI CHANGEMENT
Monsieur Chamssidine Maanfou

PLAN B DE ‪#‎_SAMBI‬



Fahmi Said Ibrahim a déposé "secrètement" sa candidature hier soir
Je suis en mesure de vous confirmer que FSI a déposé sa candidature hier soir à la Cour Constitutionnelle comme candidat titulaire de l'élection présidentielle de début 2016. Le Plan B, pourtant catégoriquement démenti par l’ayatollah, vient se concrétiser comme suit:
Me FAHMI aura comme vice-présidents
à Ngazidja DJANFAR Mansoib ancien député de Mitsamiouli/ Mbudé et cadre du Parti Juwa
à Ndzuwani Mohamed Bacar DOSSAR, actuel député de Mutsamudu, très proche de Sambi
à Mwali Mohamed ELHAD, qui n'est autre que le coordinateur de Juwa à Mwali.
Fin du suspens. Ce plan B, sans doute validé, par l'ancien président Sambi, atteste deux hypothèses. Première déduction, Ahmed Abdallah Mohamed Sambi reconnait que sa candidature ne respecte pas la volonté de la Tournante.
Deuxième déduction, la Cour Constitutionnelle va pouvoir éliminer la candidature du candidat populiste sans risque de troubles l'ordre public.
Il serait convenu que cette candidature de FSI sera retirée au cas où la candidature de Sambi venait à être validée par la CC.

LA PHRASE MAGIQUE DE MAMADOU




Pour la deuxième fois en un mois, le candidat Mamadou a sorti samedi, lors de l'officialisation de sa candidature, cette phrase qui m'intrigue tant : "letrengwe lilemewa, karinawubabuha haku".
Que cache cette phrase? Le manque d'un discours digne d'un candidat à la présidentielle d'un pays ruiné par tous les maux que Dieu a fait envoyer sur terre? Le manque de mots pour faire un bilan possible après plus de 30 ans dans l'administration du pays? Quel jour miraculeux les participants au rassemblement ne seront pas fatigués?
Badi uka kandida nyangu!

 Nadjlou Abdelfatah

Mamadou candidat de la jeunesse



Mamadou candidat de la jeunesse ? C'est un drôle de spectacle auquel nous assistons ces derniers temps.On nous dit que le vice-président sortant qui n'est ni comptable du bilan de Sambi,( alors qu'il était son ministre des finances pendant 3 ans), ni comptable du bilan d'Ikillillou ( alors qu'il est son vice-président et ministre des finances) cause la jeunesse. ça fait vraiment rire.
Moi, je vois Mamadou candidat de la douane puisqu'il nous affirme que l'avenir des Comores c'est la douane.
Moi, je vois Mamadou candidat des directeurs des Comores Telecom, d'ONICOR, des Hydrocarbures, de la Chambre de Commerce, des Impôts , des Pseudo-entrepreneurs qui sont là pour siphonner les compte de l’État, enfin il est le candidat de la caste. Certains Mamadouides peuvent continuer à faire le clown mais tout le monde sait avec qui le vice-président cause. C'est l'oligarchie. Vous rendez compte que ce monsieur soutient la candidature au gouvernorat, un directeur des impôts qui fait campagne avec l'argent du contribuable comorien. La politique doit avoir aussi de la morale.


Said Youssouf Mouigni Housseine, Facebook

La rumeur se confirme et elle n'est pas à son avantage: se réduirait-il au silence



A moins de 24 heures de la fin de dépôt de dossiers de candidatures aux élections présidentielles et de gouverneurs, la coalition Juwa-Pec traverse une crise sans précédent. D'après les rumeurs de la capitale, la candidature '' unique'' de l'Oustadh honorable A.A.M.Sambi comme l'appellent ses partisans est jetée dans les poubelles ainsi que trois d'autres que nous aurons l'occasion de vous les communiquer. L'inquiétude monte dans les rangs sambistes et les militants s'interrogent sur la détermination de Sambi face à ce rejet alors qu'il a promis un bain de '' sang'' si jamais on lui refuse ce droit qui lui est acquis selon ses propres paroles.

Ceux qui connaissent Sambi en matière de peur savent qu'il n'est pas capable d'aller jusqu'au bout alors qu'il répète à qui veut l'entendre que sa candidature est irrévocable. Comme dit ce militant abattu moralement après cette rumeur qui se confirme une minute à une autre, '' Sambi est tout sauf un homme avec conviction, et on savait qu'il est un Perreux et ses plans B, C, D en témoignent ce que je relate aujourd'hui''.

Au domicile de Sambi, c'est le silence radio. Toutes les stratégies sont mises en place pour sauver le soldat Sambi. Les plus extrémistes sont allés jusqu'à évoquer un appel à la scission de l'Île d'Anjouan, une idée bien accueillie par les supporteurs du Mollah, à l'exception de quelques uns qui veulent jouer de la démocratie face à un homme qui ne voit que ses propres intérêts.

Ira -t-il ou non jusqu'au bout? C'est la question que tout Ngazidja se pose. En se réfugiant derrière sa peur son hypocrisie, l'histoire donnera raison au tout puissant ministre des insultes comme l'appellent les partisans de Sambi, Houmed Msaidié, qui a défié Sambi et les siens et dont certains n'ont pas cru à ses menaces quand ils observent la carrure et la carapace d'un Sambi qui fait comprendre à tout le monde qu'il ne reculera jamais devant sa candidature.

Au domicile de Sambi on se croirait dans une morgue où le cadavre du pape est exposé aux yeux de ses disciples, et on voit même des larmes qui coulent. Non pas parce que le candidat unique est défié, mais parce qu'ils pensent à l'énergie qu'ils ont versé pour cet homme qui ne fait que construire une montagne de fumée et mentir à tout le monde. Mais en toute honnêteté, Sambi abandonnerait-il les siens? On attend voir mais d'autres militants sont prêts à allumer le feu et tant pis pour le gouvernement qui n'a jamais arrêté de montrer ses muscles.

Ben Ali Mohamed

Juwa-Pec : le feu brûle chez Sambi



A force de vouloir jouer les gens, Sambi se trouve aujourd'hui dos au mur. Celui qui croyait que les faibles et ignorants lui sont acquis, s'est mis le doigt dans l'œil, et ce sont ces derniers qui lui mènent la vie dure. En choisissant Ikililou au détriment de personnalités politiques mohéliennes qui ont le sens de l'Etat et dont quelques uns lui sont restés fidèles, Sambi paie aujourd'hui son hypocrisie et sa mauvaise foi. C'est exactement ce qu'il a fait en obligeant le caporal Bourhane Hamidou à déclarer sa candidature depuis Dakar alors que du haut de son immeuble qu'il a acheté à Dubai avec l'argent de la citoyenneté économique, a fait savoir aux plus naïfs qu'il briguera la tournante de Ngazidja. Tant pis pour ses aboyeurs qui ont cru à son spectacle.

Le spectacle désolant qui s'est déroulé devant Sambi entre ses enfants de '' cœur'' est lamentable, mais ceux qui font la propagande du Mollah refusent d'admettre la réalité. Pour ceux qui n'ont pas vu Bourhane s'énerver en ont découvert le vrai visage de cet homme. Militaire de carrière et un des portes valises de Bob Denard, Bourhane a appris à frapper et à faire peur. Lorsque Sambi lui demande au nom du parti Juwa et Pec de se ranger derrière Fahmi Said Ibrahim ou l'inverse, le caporal s'est emporté jusqu'à agresser Fahmi Said Ibrahim qui a vite pris sa voiture pour aller se cacher dans son cabinet. Très remonté contre les manœuvres de Sambi, Bourhane a vidé son cœur et Sambi n'en revenait pas. C'est au tour de Djaffar Mohamed Mansoib, d'essuyer les insultes et la colère du caporal Bourhane. Ceux qui ont assisté à ce spectacle honteux nous ont révélés que Bourhane a sorti de sa bouche une vérité qui a surpris tout le monde et Djaffar Mohamed Mansoib s'est évanoui. Qu'est-ce qu'il a dit ? On préfère respecter nos lecteurs et on leur laisse s'occuper de leur cuisine interne.

A l'heure qu'il est à peine réveillé de son cauchemar, Djaffar Mohamed Mansoib accompagné de Dossar et Oukacha de Mohéli, se sont rejoints à Fahmi pour composer un autre ticket dénommé '' plan C''. Il s'agit d'un Fahmi, titulaire avec comme vice-président à Ngazidja Djafar Mansoib de père anjouanais, et de Dossar comme vice-président à Anjouan de père et de mère anjounaise et de Elarif Oukacha à Mohéli de mère anjouanaise. Comme quoi, Fundi adore Anjouan et c'est normal s'il fait appel aux anjouanais pour l'accompagner dans sa folie du chacun pour soit.

Il faut dire la vérité aux comoriens que les plans B et C ont échoué et se sont soldés en coup de poing.

Hamadi Mhoma

dimanche 20 décembre 2015

Appel de soutien à Azàli Assoumàni




Nous, signataires de cet appel, issus d’horizons et d’opinions divers, étudiants, acteurs

d’éducation, écrivains, sociologues, économistes, historiens, juristes, journalistes, médecins,

politologues, avons tous en commun une seule exigence : la défense de l’intérêt de la nation

comorienne.

Nous considérons que l’Union des Comores, évoluant dans une relative stabilité, ne serait pas

ce qu’elle est aujourd’hui si elle n’avait pas connu les Accords de Fomboni, acte fondateur de

l’équilibre des îles, patronnés par Azali Assoumani.

Nous considérons aussi que durant sept ans de gouvernance, Azali Assoumani a valorisé

l’identité comorienne, rehaussé l’intérêt de la nation, mis au plus haut niveau le respect des

institutions démocratiques et a donné ses lettres de noblesse à la fonction présidentielle.

Pendant son séjour à Beit-Salam, nombreuses de nos écoles ont été réhabilitées, des

laboratoires ouverts, une université créée...

Il est temps que l’espoir réapparaisse aux Comores : espoir d’une éducation pour tous, d’une

école juste, d’une université compétitive et surtout espoir d’un emploi après l’obtention d’un

diplôme.

Il est temps qu’on mette en place une économie forte et solidaire, celle qui ne se réduit pas

seulement à la production ni à la consommation des biens, mais qui organise également une

redistribution dont le but est d’offrir une égalité d’opportunités à tous les Comoriens : une

économie qui permet aux entrepreneurs de créer des richesses et à la jeunesse de trouver des

emplois.

Il est temps que les hôpitaux cessent d’être des mouroirs pour qu’ils deviennent de vrais

établissements de soin accessibles à tous.

Il est temps que nos maisons, quartiers, villes t villages, régions et ils soient éclairés, et dans

la mesure du possible avec des énergies propres.

Il est temps que nos routes soient de vraies routes praticables au service de la circulation des

biens et des personnes.

Il est temps que notre administration se modernise et intègre l’ère numérique pour une

meilleure efficacité et que les fonctionnaires soient valorisés et considérés comme les

premiers acteurs du développement du pays.

Parce que nous pensons que les défis à relever sont gigantesques, nous sommes convaincus

qu’il ne faut pas au pays une personne inexpérimentée, ni un opportuniste rêveur, ni une

personne âgée affaiblie et inefficace et encore moins un populiste vendeur de vent ; mais

plutôt un homme à la hauteur des enjeux, un homme bien formé et expérimenté.

Cet homme, nous en sommes convaincus, est l’ancien président Azali Assoumani. Par sa

stature, son charisme, sa maîtrise des dossiers, son autorité, son habileté et sa force de travail,

il cumule les qualités requises pour porter une charge si lourde.

C’est pourquoi nous appelons à le soutenir pour faire gagner les Comores.

Signataires :

1. M. Bindjad Ismael, Anthropologue, Fonctionnaire, Clamart

2. M. Said Ali Boina Ali, Ancien Ministre de la production, Marseille

3. Dr Nassurdine Ali Mhoumadi, Ancien enseignant à l’Université des Comores,

Professeur de Lettres, Lyon, France

4. Dr Abdou Katibou, Economiste, Professeur, Paris

5. M. Djouneid Djoubeir, Chef de projet et consultant, Grigny

6. Hayat Nasserdine, Consultante, Paris

7. M. Nassurdine Haidar, Politologue, Adjoint au Maire, Marseille

8. Mme Maissara Ben Hassan, Assistante de direction, Paris

9. M. Ali Abderemane Hadji, Informaticien, Gennevilliers

10. Ben Moussa Mohamed Arif, Chef de production et Rédacteur en chef à Albilad,

Nantes

11. M. Omar Mirali, Historien, Stains

12. M. Chabane Mchangama, Comptable, Argenteuil

13. Ryadhduidine Idrisse, 100 blagues, Artiste, Marseille

14. Mme Imani Foumouma Zéina, Chef de projet informatique, Clamart

15. Mme Halima Tabibou, Secrétaire, Marseille

16. M. Abdou Saïd, Chargé d’Affaires, Montreuil

17. Mme Fatoumia Mohamed, Dembeni

18. Mme Amina Lavani, Assistante de Gestion, Marignane

19. M. Chanfiou Mohamed Mbayé, Doctorant en relations internationales, ancien

enseignant à l’université des Comores, Martigues

20. M. Ahmad Houmadi Mze, Ancien Conseiller à la Présidence, Marseille

21. M. Sahala Adrami, fonctionnaire, Marseille

22. M. Msa Ali Djamal, Sociologue et éditeur, Sens

23. M. Ibrahim Mmadi Hassan, Ethno-sociologue, Nice

24. M. Youssouf Toibib, Agronome, Avignon

25. Mme Nassabia Hanafi, Responsable des Ressources Humaines, Avignon

26. M. Said Mavouna, Professeur, Avignon

27. M. Ali Moussa, Chimiste, Avignon

28. M. Ali Soulé Mhadjiri, Economiste, Fiscaliste, Grigny

29. M. Mohamed Mouigni Said, Gestionnaire, Marseille

30. M. Ahamada Ali Raffion, Comptable, Avignon

31. M. Youssouf MOISSULI, Journaliste, Marseille

32. M. Ali Ibrahim, Educateur, Montélimar

33. Mme Fatima Mzé Hamadi Moussa, Economiste, Marseille

34. M. Mohamed Elamine, Gestionnaire, Montpellier

35. Mogni Afrah , Etudiant, Metz

36. Mlle, Roukia Allaoui, Etudiante, Carpentras

37. M. Maécha Abdullatuf, Ancien militaire de l’armée française, Valence

38. M. Antoissi Mohamed Soulé, Professeur des lycées, Lyon

39. M. Hakim Mavouna, Assistant huissier de Justice, Lyon

40. M. Yousouf Moindjie, Ancien Technicien à la direction des hydrocarbures, Valence

41. M. Wathik Prince, Entrepreneur, Avignon

42. M. Allaoui Adjib, Agent associatif, Lyon

43. M. Mohamed Abdallah, ancien gendarme, Lyon

44. Mme Ichata Talou, Médiatrice sociale et culturelle, Chatenay Malabry

45. Mlle Hassane Mariama, Journaliste, Marseille

46. Mme Mze Hamadi Fatima, Professeur des écoles, Marseille

47. M. Talou Ahmed, Ancien militaire retraité, Chargé de sureté et sécurité aéroport,

Marseille

48. M. Abdallah Rachidi, Professeur des écoles, Marseille

49. M. Youssouf Abdou Mgomri, philosophe, Marseille

50. M. Miradji Hamza, Secrétaire, Marseille

51. Mme Anturia Mohamed Abdou, Secrétaire, Marseille

52. M. Mohamed Mouigni, Comptable à la trésorerie publique, Marseille

53. M. Abou Ahmed, Professeur d’arabe, Marseille

54. Sitti Hamdani, Secrétaire au ministère de justice, Moroni

55. Marie Bacar, Secrétaire au lycée Said Mohamed Cheikh, Moroni

56. Mariama Ali Hila, Secrétaire, Lyon

57. Mariama Hassani, professeur de Mathématiques, Paris

58. Chanfi Iliassa, Restaurateur, Annecy

59. Said Charif, Agent de maintenance, Annecy

60. Abdou Babou, Electricien, Annecy

61. Bilal Mohamed, Architecte, Annecy

62. Nadia Soihir, Médecin, Valence

63. Chando Hadji, Infirmière, Marseille,

64. Chadhouli Machabay, Chef cuisinier, Annecy

65. Aboubacar Ismael, Adjoint au maire, Villiers sur Marne

66. Souef El Marwane, Assistant juridique, Drancy

67. Nawamissi Bacar, Ingénieur, Montreuil

68. Zakiat Mze, Doctorante, Paris

samedi 12 décembre 2015

La Société Civile peut- elle- rester les bras croisés ?



Son Excellence Zile Soilihi
A l'heure où les comoriens se préparent à choisir celui ou celle qui va prendre la tête de notre pays , force est de constater que la société civile se retrouve encore une fois ballottée dans des partis qui , mis à part quelques exceptions , ont du mal à nous exposer un programme d'actions susceptibles de mobiliser le peuple comorien et d'apporter un remède aux maux qui enfoncent année après année le pays dans les bas-fonds de la pauvreté , de la misère, et du sous-développement

Des intellectuels, des cadres, des entrepreneurs de jeunes étudiants ou lycéens, ceux qui font et feront la force du pays, suivent pour certains les chemins des maitres du verbe et de l'apparat.

Le régionalisme, cette maladie qui veut que le fait d'être d'un village, d'une région ou d'une île donne des vertus et des talents nous ronge et nous tue depuis longtemps à petits feux ;
C'est ainsi depuis l'indépendance !
C'est ainsi que nous regardons le train du progrès passer, voir d'autres pays hier moins avancés que nous, retrouver le chemin du bien-être et du développement.
Et pourtant ce ne sont pas les talents qui manquent !
De nombreux Comoriens brillent dans notre pays et d'autres apportent leur énergie et leurs idées à d'autres régions du globe.

C'est à ces Comoriens jeunes et moins jeunes, hommes et femmes qui ressentent le désir impérieux du changement que je veux m'adresser aujourd'hui.
Nous ne pouvons plus rester les bras croisés !

Rassurez-vous !

Je ne vous invite pas à créer un nouveau parti politique ou un groupuscule quelconque sur la base de telle région ou tel village !
Non ! Je vous invite à réfléchir !
Nos fonctions, notre expérience nous ont permis, nous qui construisons ici et là - bas d'avoir une vision du monde qui va au-delà de nos clivages habituels.

Cette vision des Comores de demain, chacun d'entre vous en détient une part de la clé.
Mais il convient cette fois ci, de construire ensemble cette vision commune !
Cette construction je souhaiterais qu'elle se fasse hors de considérations liées à des partis
C'est la voix de la Société civile qui cette fois doit s'exprimer.
Je vous invite à apporter ensemble une réponse à la question

QUE VOULONS-NOUS POUR NOTRE PAYS ?

Sommes-nous capables de formuler avant les élections une réponse partagée à cette question ? Avons-nous le temps et l'énergie pour cela ?
Ma conviction personnelle est que nous avons le devoir impérieux d'essayer !
L'exercice est difficile mais il n'est pas impossible en priorisant les choses, de construire une vision partagée du devenir de notre pays dans le délai imparti.
Comment ?

Je vous propose une méthode, l'exploitation d'un espace d'échanges sur, et un forum,
La méthode repose sur une concentration du « tir » sur les sujets principaux, ceux qui demandent plus que d'autres une réflexion articulée. Nous faisons le choix de travailler sur des thèmes prioritaires et pour ces thèmes de dégager des projets que nous jugeons à fort impact à court et moyen terme. Il n'est pas essentiel que nous abordions tous les chantiers possibles.

Ce que je vous propose est de définir pour chaque thème des projets à victoire rapide, qui peuvent rapidement enclencher la démarche du changement. L'exercice est difficile car il force à sortir des sentiers battus pour imaginer des réponses originales aux défis auxquels est confronté notre malheureux pays.
Voici les thèmes qui de mon point de vue doivent retenir notre attention
.L'Energie
. Le tourisme
.Les Comores et la transition numérique
.Le système de formation
. Le système de santé
. L'entreprenariat.
.La gouvernance

Ce sont ces sujets qui vont être la matière principale du Forum « de la Société Civile » que je propose d'organiser en Janvier aux Comores sur une durée de 3 jours
Les participants à ce FORUM sont des volontaires de la DIASPORA associés à d'autres volontaires résidant en Union des Comores, appartenant à la Société Civile et liés par une volonté commune de construire les propositions et les projets qui feront rentrer le pays dans une démarche vertueuse de progrès et de développement.

Pour une réflexion aboutie, je souhaite pouvoir compter au minimum sur 25 volontaires de la DIASPORA et 25 volontaires au pays (Cadres, Intellectuels, médecins, professeurs, entrepreneurs, étudiants de l'enseignement supérieur, ingénieurs, économistes, experts des thématiques mentionnés supra, etc.).

Tous les thèmes mentionnés ci-dessus ont reçu pour la plupart de nombreuses contributions de consultants nationaux et internationaux intervenant au pays.

Des rapports, pour beaucoup pleins d'enseignement dorment sur des étagères sans aucune capitalisation.
La première étape de préparation de notre réflexion consiste d'abord à puiser dans ce matériau, à en faire une synthèse claire. Ce travail sera mené en partie par des volontaires résidant aux Comores.
Cette étape sera finalisée une semaine avant la tenue effective du Forum.
D'autres projets peuvent être proposés au travers d'un groupe FACEBOOK privé, modéré situé à l'adresse suivante « Des idées pour les Comores de demain ».

Je compte sur cet outil pour mobiliser toute l'intelligentsia comorienne du monde entier.
Les contributions en ligne feront, l'objet de synthèses coordonnées avec celles des études marquantes existantes traitant des thèmes du Forum.

Le Forum sera un grand moment à l'issue duquel nous exposerons nos propositions aux partis politiques, aux organisations internationales, aux pays partenaires présents en Union des Comores
Ce sera l'occasion de montrer pour la première fois dans l'histoire de notre pays que l'intelligentsia en mettant de côté toutes les considérations politiques et partisanes, proclame aux yeux du monde
NOUS NE RESTERONS PLUS LES BRAS CROISES

P.S : Les volontaires prêts à s'investir, à effectuer le déplacement par leurs propres moyens aux Comores, à y séjourner une semaine à fin Janvier, sont priés de se faire connaitre en envoyant un mail à zszsoilihi@gmail.com ou à s'exprimer dans le groupe « Des idées pour les Comores de demain"

Cinq enfants tués et jetés dans la morgue de l'hôpital El Maarouf : un sacrifice planifié


Selon de sources dignes de foi, un des candidats à la course présidentielle et qui, coûte que coûte, veut atterrir à Beit-Salam renoue avec les sales méthodes de sacrifier des nourrissons, et rien que pour se faire appeler Monsieur le Président.

De retour dans un pays de golfe où il est parti chercher de fonds pour faire campagne, cet homme sans cœur a fait escale à Pemba en Tanzanie, une ville connue pour un maraboutisme de haut niveau, pour consulter un marabout qui n'a pas manqué de lui conseiller ce suicide qui lui sera collé au dos jusqu'à la fin de sa vie.

Une question hante ces pauvres comoriens sacrifiés tous pour le compte personnel de ces gens sans cœur : pourquoi le Grand Moufti de la République a assisté à cette mascarade sans poser les vraies questions ?

Ce qui nous amène à dire que dans notre pays, le degré de la corruption a atteint son apogée car même dans la religion, le système déroge les règles de l'Islam. Il faut que la justice aille jusqu'au bout, mais le doute est permis aussi car cela pourrait être possible dans un pays normal, or nous sommes dans un pays anormal.

Que le peuple comorien prenne ses responsabilités car il se laisse berner par ces élections qui ne sont qu'une mascarade car on continuera toujours à l'utiliser alors qu'il a la capacité de s'imposer et de faire partir tous ces politiques corrompus, toutes catégories confondues.

Cet assassinat ne doit pas passer inaperçu et devant Dieu, nous rendrons compte nous tous pour notre complicité.

A suivre !

Moinaécha Hamada Mmadi
Cinq corps d'enfants non-identifiés ont été enterrés à Moroni !
«Aucun responsable du ministère de la justice n'était au courant de l'existence de ces enfants décédés et c'est à travers la radio Labraka Fm, que nous avons eu l'information», a déclaré l'inspecteur général des services judiciaires, Idi Bazia.

Le grand mufti de la République, le Croissant rouge comorien et le parquet de Moroni ont enterré, mercredi dernier, cinq enfants âgés d'un mois à un an qui se trouvaient depuis plus de cinq ans à la morgue de l'hôpital El-Maarouf.

Selon le responsable de ce service, Ali Bacar, ces enfants y ont été déposés depuis 2009 par des agents du Centre des opérations de secours et de la protection civile (Cosep). La plupart a été retrouvé au bord de la mer par le Cosep et le dernier au sein de l'hôpital El-Maarouf, il y a près de deux mois.

D'après des médecins, ces enfants étaient âgés entre un mois à un an et aucun d'entre eux n'avait pas été identifié. Devant des cas pareils le travail du service consiste à informer la justice et il revient, par la suite, au parquet et au ministère de faire les enquêtes pour connaitre l'origine des enfants et les causes de leur mort.

« Nous avons crié auprès des responsables et personne n'a entendu nos cris. C'est hier (mercredi,Ndlr), seulement, que des responsables de la justice accompagnés du Croissant Rouge et du grand mufti sont venus les récupérer pour aller les enterrer «, se dédouane-t-on au service de la morgue.

Selon l'inspecteur général des services judiciaires, Idi Bazia, c'est à travers les médias que le ministère a eu vent de cette affaire. Le ministre de la Justice va, donc, ordonner l'ouverture d'une enquête pour connaitre la (ou) les personnes qui ont donné l'autorisation de l'enterrement de ces enfants et les raisons qui les ont poussés à donner un tel ordre. Mais surtout, retrouver les origines de ces enfants et les causes de leurs décès.

Selon l'inspecteur général, cette enquête pour déterminer l'identité de ces corps sans vie devait avoir été menée avant l'enterrement de ces enfants. Malheureusement, «aucun responsable du ministère de la justice n'était au courant de l'existence de ces enfants décédés et c'est à travers la radio Labaraka Fm, que nous avons eu l'information», a déclaré Idi Bazia. L'ancien procureur de la République a « du mal à comprendre » comment une telle affaire est arrivée jusqu'à ce stade sans qu'aucun responsable du ministère de la justice n'en soit au courant.

Ali Abdou
alwatwan

Elections 2016 : La communauté internationale veut s’assurer du respect des décisions de la Cour



L’ensemble des partis politiques, invités hier au Palais du peuple, ont plaidé pour le «respect de la Constitution».  Au nom de l’alliance Pcdp-Updc, Inoussa Assoumani en a appelé au strict respect de  «l’esprit et de la lettre» de la tournante.

Etes-vous disposés à respecter le verdict de la Cour constitutionnelle»? Telle a été la question posée aux partis politiques comoriens conviés hier, jeudi 10 décembre, à une rencontre au Palais du peuple, par la communauté internationale, partie prenante dans le processus électoral en cours. Les représentants des partis se sont ainsi prononcés oralement sur la question, le document au bas duquel ils devaient apposer leur signature n’ayant pas été prêt.
«La question a été très claire», a souligné l’ambassadeur de France à Moroni, qui s’exprimait en tant que représentant de l’Union européenne (Ue). Au nom de ses pairs, Robby Judes a fait part de sa «grande satisfaction»  suite à l’engagement pris par la plupart des formations politiques de «reconnaitre la Cour constitutionnelle et de respecter la constitution comorienne».

«C’est une démarche préventive», nous a expliqué l’ambassadeur de l’Ua à Moroni, interrogé sur les motifs de cette initiative, étant donné que, dans  l’histoire des élections aux Comores, jamais une décision de la Cour n’avait souffert d’une contestation. Pour Me Said Larifou, cette démarche serait motivée par la candidature de Sambi, qui aurait retiré la veille le formulaire de demande de candidature à l’élection présidentielle.
«La démarche de Sambi n’est pas tout à fait ordinaire, mais c’est son droit et la décision de la Cour sur le dossier sera très importante pour l’avenir constitutionnel du pays», a souligné le candidat du parti Ridja à la présidentielle et allié de Juwa dans la défense de la candidature de l’ancien président de la République. Les leaders de Juwa et Pec (Parti pour l’entente comorienne) ont promis de «respecter la décision de la cour», tout en se disant confiants que celle-ci «ne violera pas le droit».
L’ensemble des intervenants ont plaidé pour le «respect de la constitution».  Au nom de l’alliance Pcdp-Updc, Inoussa Assoumani en a appelé au respect de  «l’esprit et de la lettre» de la tournante.
La séance a permis à certains partis d’exprimer leur position par rapport à l’organisation des prochaines élections. «Nous ne sommes pas là pour faire le bilan de la gestion du pays, mais plutôt pour répondre à une question qui s’inscrit dans le cadre des élections», devait rappeler Robby Judes.
Saminya Bounou

Chaise vide à Mrodjou


Mouigni Baraka Said Soilihi, le chef de l’exécutif de l’île, devant donner sa démission à la suite de sa volonté de briguer la présidence de la république, serait en train de chercher un intérimaire à Mrodjou qui ne devrait pas être cet imperturbable Younoussa Saïd, le président du conseil de l’île.

Car le jeune président l’a "déçu". Avec son soutien, il s’est fait élire conseiller. Ce sera avec le même soutien qu’il allait parvenir au perchoir du conseil. Younoussa Said, naïf, croyait en l’homme, au parti le RDC, et était convaincu qu’il allait faire de la politique. Au sens noble du terme. Il ne pouvait pas s’imaginer que son gouverneur, lui, ne faisait pas de la politique "pour aller au paradis". Lui, c’est ici et maintenant. Et dans la poche. En achetant des hectares et des hectares de terrain pour ne citer que cela.

Quand Younoussa Saïd s’est révélé être le président du conseil et non la potiche à laquelle rêvait Mouigni Baraka, les divergences ont vite apparu. Le courroux du locataire de Mrodjou s’aiguise inexorablement jusqu’à tenter une destitution du président du conseil. S’étant révélé périlleux pour Mrodjou, le projet n’avait pas connu le moindre début d’exécution. Mais Mouigni Baraka ne s’est pas assagi pour autant.

Il consulte tous azimuts pour se trouver un gouverneur par intérim à sa dévotion et les juristes d’être consultés jour et nuit pour trouver la faille dans la loi ou l’interpréter en sa faveur afin de trouver l’homme idoine pour l’intérim à Mrodjou où Younoussa, l’impénitent, ne doit pas mettre les pieds.

Aux dernières nouvelles, l’homme serait presque trouvé. Ce devrait être un commissaire qui ne l’est pas encore mais qui pourrait faire son entrée dans l’équipe de Mouigni Baraka sous peu.

Tout est mesuré dans ce choix. La qualité première de l’intérimaire doit être une obéissance aveugle au patron et non à la loi, il ne doit rien connaître de la loi et jouir d’une incapacité totale à comprendre la chose écrite. Tout cela pour qu’il ne s’embarrasse pas des textes législatifs et réglementaires trop contraignants.

Plus il sera gros, estime-t-on à Mrodjou, plus il conviendra à la mission qui n’est pas une mince affaire.

Mohamed Hassani
HZK