samedi 12 juillet 2014

Les mensonges fantasques de Shemir Kamoula pour fuir ses responsabilités



Selon lui, j’ai rédigé les conclusions d’Ibrahim Ali Mzimba sur BIC-NICOM

Par ARM

  Ce jeudi 10 juillet 2014, de bon matin, je fus réveillé par un ami m’indiquant que selon un article qui vient d’être publié, j’aurais rédigé les «conclusions des plaidoiries» de l’affaire BIC-NICOM pour Maître Ibrahim Ali Mzimba. Il a donc fallu prendre l’initiative de lire l’article, et quand je l’ai lu, j’ai ri pendant une bonne dizaine de minutes, et d’ailleurs, je n’ai pas cessé. Je n’ai pas cessé d’en rire parce que dans cet article, on tombe sur le passage suivant: «C’est l’article incendiaire écrit sur le blog lemohelien par son modérateur Abdou El Aziz Riziki, un meilleur ami de Mzimba qui a plongé Shemir dans une colère noire. Shemir a révélé à sa garde rapprochée que c’est ce même Riziki qui rédigeait les conclusions des plaidoiries de Mzimba y compris l’affaire BIC-NICOM. Comme quoi le bateau a pris l’eau et les rats fuent[sic] à travers les vagues». Tout d’abord, je ne m’appelle pas «Abdou El Aziz Riziki», mais Abdelaziz Riziki Mohamed. C’est très important pour moi, afin d’éviter les confusions sur les noms. Ensuite, je n’ai connu personnellement Maître Ibrahim Ali Mzimba que le vendredi 10 mai 2013, si j’exclus un entretien téléphonique que j’avais eu avec lui le 14 novembre 1994 au Maroc quand il était le Conseiller juridique du Président Saïd Mohamed Djohar. Je devais juste régler un problème concernant mes cousins de Djoiezi, Mohamed et Abdoulhaffar Soilihi, qui devaient prendre l’avion présidentiel au retour et rentrer aux Comores, à la demande de leur père, l’inusable Soilihi Mohamed, qui était très proche du chef de l’État comorien de l’époque, comme d’ailleurs de tous les autres Présidents comoriens. Par la suite, en 2006, à quelques semaines de l’élection présidentielle comorienne, j’ai rencontré Maître Ibrahim Mzimba à Neuilly-sur-Seine. Les présentations faites, il m’a dit: «Riziki. Oui, j’ai entendu parler de vous, et en bien», et les choses se sont arrêtées là, en moins de deux minutes. Je ne l’ai revu que le vendredi 10 mai 2013. Je suis prêt à le jurer sur le Coran.


  Or, quand je cherche «Affaire BIC-NICOM» sur Google, le blog halidiallaoui.over-blog.com me renvoie à un article qu’il a publié le 19 mai 2007 et repris de HZK-Presse (La Gazette des Comores) en date du 16 mai 2007. Cet article est intitulé «Affaire BIC/NICOM: La BIC est condamnée à payer 3,8 milliards fc», et on y lit également: «Moroni, mercredi 16 mai 2007 (HZK-Presse)– La Banque pour l’industrie et le commerce (Bic-Comores), une société du groupe français Bnp-Paribas est condamnée par le tribunal de première instance de Moroni à verser 3,8 milliards fc (soit 7,7 millions d’euros) à la société Nicom, à titre de dédommagement du préjudice que cette dernière prétend avoir subi, suite à la fermeture des crédits que sa banque a décidé de lui infliger depuis 2005. C’est ce qui ressort d’un jugement rendu la semaine dernière, dans le cadre d’une affaire aux multiples rebondissements». Un petit calcul mental nous permet de constater que 2013 – 2007 = 6 ans. Donc, il y a eu 6 ans entre ce jugement de l’affaire BIC-NICOM et ma rencontre avec Ibrahim Ali Mzimba le vendredi 10 mai 2013. Depuis ce jour, Maître Ibrahim Ali Mzimba est devenu un frère, dans la pure tradition comorienne, et j’en suis fier, même si un crypto-sambiste, qui ne veut pas comprendre que je m’entends avec la plupart des principaux acteurs politiques comoriens, affirma sur son blog que c’est Maître Ibrahim Ali Mzimba et Mohamed Daoud dit «Kiki» qui m’aident à boucler mes fins du mois. C’est de bonne guerre, et je ne lui en tiens pas rigueur. Sa structure mentale ne l’aidera jamais à réfléchir mieux.


  Au surplus, Môssieur Shemir Kamoula me fait trop d’honneur en me croyant capable de rédiger «les conclusions des plaidoiries» de Maître Ibrahim Ali Mzimba. Pourquoi? Parce que je suis publiciste, un juriste formé en Droit public. Or, le métier d’avocat est une profession de privatistes, les spécialistes de Droit privé. Mais, des publicistes sont tout de même avocats, mais en affichant leur nom, surtout quand il est prestigieux, et en demandant à des précieux collaborateurs privatistes de s’occuper des dossiers, ou en bénéficiant d’une formation de magistrat à titre de recyclage. Je n’ai aucune envie de parler de ma modeste personne, qui ne présente aucun intérêt pour les gens, mais étant titulaire d’un Doctorat d’État de l’Université Mohammed V de Rabat, Maroc, et d’un Doctorat de l’Université Paris 1 Panthéon – Sorbonne, j’aurais pu m’inscrire à l’École du Barreau de Paris sur simple présentation de mon dossier, sans concours. Mes amis me l’ont vivement recommandé, mais, je n’y tiens pas. Donc, je n’ai aucune formation de magistrat, et Maître Ibrahim Ali Mzimba n’a pas besoin de moi pour faire son travail d’avocat. Il n’a pas attendu notre rencontre du vendredi 10 mai 2013 pour devenir avocat. Je remercie donc Môssieur Shemir Kamoula pour l’honneur qu’il me fait en prétendant que j’ai écrit «les conclusions des plaidoiries» de Maître Ibrahim Ali Mzimba sur l’affaire BIC-NICOM, mais je n’ai rien fait à ce sujet. D’ailleurs, si je l’avais fait, comment ça se fait qu’une affaire qui avait rapporté plus de 3 milliards de francs comoriens à la Société NICOM de Môssieur Shemir Kamoula, quand elle a été jugée aux Comores et en France, celui qui aurait rédigé«les conclusions des plaidoiriesRoman; font-size: medium;">» ne soit pas rémunéré? J’aurais enrichi les gens pour rester moi-même pauvre? Car, je suis pauvre et cela ne me dérange pas. Ça ne fait pas sérieux, ces accusations de Môssieur Shemir Kamoula. Il doit chercher autre chose. D’ailleurs, en se refugiant dans le mensonge, il ne fait qu’aggraver son cas. Il continue à se discréditer aux yeux des Comoriens.


 Je souhaite à Môssieur Shemir Kamoula de régler ses problèmes avec son ancien avocat – révulsé par son comportement et qui ne veut plus entendre parler de lui – mais sans m’y impliquer car je n’y suis pour rien. Depuis le début des affaires sulfureuses de Môssieur Shemir Kamoula, j’ai tout fait pour ne pas m’en mêler. Mais, quand on voit des Députés se vautrer dans la fange et le déshonneur pour défendre les intérêts privés d’une société privée, allant jusqu’à prendre en otage l’Assemblée de l’Union des Comores, notre représentation nationale, cela révolte. Quand on voit des «notables» se vautrer dans l’opprobre afin de défendre des intérêts privés alcooliques et alcoolisés de Môssieur Shemir Kamoula, cela fend le cœur. Quand on voit le Grand Mufti de la République se faire construire sa nouvelle maison à Ntsoudjini par Môssieur Shemir Kamoula, cela heurte la conscience, la décence et le bon sens. Quand on voit le Député Abdoulfattah Saïd Mohamed arborer fièrement ses tee-shirts NICOM comme un trophée, alors qu’il est un élu du peuple comorien, affichant ainsi son parti pris pour Môssieur Shemir Kamoula, cela irrite et énerve.


  En portant des accusations gratuites contre moi pour tenter de discréditer Maître Ibrahim Mzimba, Môssieur Shemir Kamoula a sans doute perdu une occasion de réfléchir dans la sérénité et de se taire. D’autres avant lui ont essayé, et n’ont pas obtenu les résultats qu’ils espéraient.


www.lemohelien.com – Jeudi 10 juillet 2014.

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